{"zones":[{"id":"boucle-du-niger","nom":"La boucle du Niger","periode":[1300,1600],"centre":[-4.2,15.6],"zoom":5.15,"accroche":"Là où le plus grand fleuve d'Afrique de l'Ouest touche le Sahara, trois siècles d'empires, de caravanes et de savants."},{"id":"kouch","nom":"Kouch, le royaume du Nil moyen","periode":[-1750,-593],"centre":[31.6,23.5],"zoom":4.3,"accroche":"Sur le Nil, au nord du Soudan actuel, un royaume africain rivalise avec l'Égypte pendant mille ans, puis la gouverne."},{"id":"aksoum","nom":"Aksoum, le royaume de la mer Rouge","periode":[-700,702],"centre":[40.6,16.0],"zoom":4.6,"accroche":"Sur les hautes terres du Tigré, un royaume africain tire sa richesse de la mer Rouge : il frappe de l'or, dresse des stèles géantes, devient chrétien et traverse la mer jusqu'au Yémen."}],"territoires":[{"id":"mali","nom":"Empire du Mali","couleur":"#d9643a","plein":[1300,1400],"declin":[1400,1500],"voix":10,"note":"Tracé de l'apogée (vers 1325 à 1360), accord de 10 cartes indépendantes. Après 1400, l'empire se réduit : le tracé s'estompe.","region":"boucle-du-niger"},{"id":"songhai","nom":"Empire songhaï","couleur":"#3fb7a6","naissance":[1464,1493],"plein":[1493,1591],"voix":9,"note":"Tracé de l'apogée (vers 1500 à 1591), accord de 9 cartes indépendantes. Entre 1464 et 1493, l'empire se construit : le tracé est plus pâle.","region":"boucle-du-niger"}],"points":[{"id":"tombouctou","nom":"Tombouctou","lonlat":[-3.0,16.77],"photo":"tombouctou_rue","type_image":"photographie actuelle","confiance":"A","accroche":"Un campement de nomades devenu l'une des grandes villes du savoir du monde musulman, là où le désert rencontre le fleuve.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655 (fondation par des Touaregs vers 1100)","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Tombouctou (inscrit en 1988)","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}],"histoires":[{"id":"savoir","titre":"La ville du savoir","periode":"XIVe au XVIe siècle","photo":"manuscrits","type_image":"document authentique","confiance":"A","accroche":"Des savants venus du Sahel et du Maghreb y enseignent le droit, la grammaire et l'astronomie. Les livres y sont une marchandise précieuse.","sources":[{"ref":"Léon l'Africain, Description de l'Afrique, 1550 (commerce des livres à Tombouctou)","provenance":"voyageur (né à Grenade, élevé à Fès)","famille":"arabe"},{"ref":"Elias N. Saad, Social History of Timbuktu, Cambridge University Press, 1983","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"enfants":[{"id":"djingareyber","titre":"Djingareyber, la grande mosquée","periode":"vers 1325","photo":"djingareyber","type_image":"photographie actuelle","confiance":"B","accroche":"Construite au retour du pèlerinage de Mansa Musa. La tradition l'attribue à Abu Ishaq es-Saheli, un poète et architecte andalou rencontré à La Mecque.","texte":"La mosquée de Djingareyber est bâtie en terre crue et en bois, avec des pièces de bois qui sortent des murs et servent d'échafaudage pour l'entretien. Sa fondation vers 1325, au retour de Mansa Musa, est rapportée par les chroniques de Tombouctou. L'attribution à es-Saheli vient de la tradition ; Ibn Khaldoun confirme seulement qu'es-Saheli a construit pour Mansa Musa une salle d'audience. La mosquée a été agrandie et reconstruite plusieurs fois, notamment au XVIe siècle par le cadi al-Aqib. Elle fait partie du site de Tombouctou inscrit au patrimoine mondial en 1988.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"Ibn Khaldoun, Kitab al-Ibar, fin du XIVe siècle","provenance":"historien arabe (Tunis)","famille":"arabe"},{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Tombouctou","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}]},{"id":"sankore","titre":"Sankoré, le quartier des savants","periode":"XVe et XVIe siècles","photo":"sankore","type_image":"photographie actuelle","confiance":"A","accroche":"Autour de la mosquée de Sankoré enseignent les plus grands lettrés de la ville. Pas « la première université du monde », mais l'un des grands foyers d'enseignement de son temps.","texte":"À Sankoré, il n'y a pas de bâtiment d'université ni de diplôme d'établissement. Des maîtres enseignent chez eux ou dans les mosquées, et les élèves passent de maître en maître pour recevoir une licence d'enseigner un livre (l'ijaza). Des familles de lettrés, comme les Aqit, fournissent des cadis et des imams pendant des générations. Le plus célèbre de ces savants, Ahmed Baba (1556 à 1627), a laissé de nombreux ouvrages. On lit souvent que Sankoré serait la première université du monde : c'est un slogan. L'al-Qarawiyyin de Fès, fondée en 859, est généralement citée comme la plus ancienne institution d'enseignement encore active, et le mot « université » n'a pas le même sens partout.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"Elias N. Saad, Social History of Timbuktu, 1983","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"nuance":{"affirmation":"« Sankoré, première université du monde »","confiance":"D"}},{"id":"manuscrits","titre":"Les manuscrits","periode":"XIIIe au XXe siècle","photo":"manuscrits","type_image":"document authentique","confiance":"A","accroche":"Des centaines de milliers de manuscrits, gardés par les familles de la ville, sur le droit, la théologie, l'astronomie, la médecine et l'histoire.","texte":"Les bibliothèques de Tombouctou sont pour la plupart familiales : les manuscrits se transmettent de génération en génération. L'Institut Ahmed Baba, créé par l'État malien en 1973, en conserve et en étudie une partie. Pendant l'occupation de la ville par des groupes armés en 2012 et 2013, des bibliothécaires et des familles ont évacué en secret une grande partie des collections vers Bamako ; plusieurs milliers de manuscrits ont tout de même été brûlés à l'Institut. Le nombre total de manuscrits de la région est une estimation : les chiffres varient selon les sources.","sources":[{"ref":"UNESCO, rapports sur le patrimoine de Tombouctou, 2013","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"},{"ref":"Institut des hautes études et de recherche islamique Ahmed Baba (Tombouctou)","provenance":"institution africaine (Mali)","famille":"africaine"}],"nuance":{"affirmation":"Le nombre total de manuscrits","confiance":"C"}}]},{"id":"port","titre":"Le port du désert","periode":"XIVe au XVIe siècle","photo":"caravane_sel","type_image":"document authentique (carte postale vers 1905)","confiance":"A","accroche":"Ici, le sel du Sahara rencontre l'or du sud. Les dromadaires arrivent du nord, les pirogues du Niger par le port de Kabara.","sources":[{"ref":"Raymond Mauny, Tableau géographique de l'Ouest africain au Moyen Âge, IFAN, 1961","provenance":"universitaire (IFAN, Dakar)","famille":"universitaire"}],"enfants":[{"id":"sel-or","titre":"Le sel contre l'or","periode":"XIVe au XVIe siècle","photo":"sel_taoudenni","type_image":"objet de musée (barre de sel de Taoudéni, musée du quai Branly)","confiance":"A","accroche":"Le sel manque au sud et vaut cher. L'or des mines du Bambouk, du Bouré et du pays akan remonte vers le nord.","texte":"Le sel est extrait en barres dans les mines du Sahara, à Taghaza puis à Taoudéni, et descend par caravane jusqu'à Tombouctou. De là, il part vers le sud par le fleuve et les marchés. En sens inverse, l'or des régions aurifères du sud traverse le Sahara vers le Maghreb et l'Égypte, puis la Méditerranée. Tombouctou prélève sa part sur ces échanges et y gagne sa richesse.","sources":[{"ref":"Ibn Battuta, Rihla, 1355 (Taghaza et le commerce du sel)","provenance":"voyageur arabe (maghrébin)","famille":"arabe"},{"ref":"Raymond Mauny, Tableau géographique de l'Ouest africain au Moyen Âge, 1961","provenance":"universitaire (IFAN, Dakar)","famille":"universitaire"}]},{"id":"kabara","titre":"Kabara et le fleuve","periode":"XIVe au XVIe siècle","confiance":"A","accroche":"Tombouctou n'est pas au bord du Niger : son port, Kabara, est à quelques kilomètres. Les pirogues relient la ville à Djenné, en amont.","texte":"Le fleuve est la grande route du Sahel : il porte les grains, le poisson et les marchandises entre Djenné et Tombouctou, et plus loin jusqu'à Gao. Aux hautes eaux, des chenaux permettent d'approcher davantage la ville. Le contrôle de cette voie d'eau est l'un des enjeux des empires du Mali puis du Songhaï, qui y entretiennent des flottilles.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"Raymond Mauny, Tableau géographique de l'Ouest africain au Moyen Âge, 1961","provenance":"universitaire (IFAN, Dakar)","famille":"universitaire"}],"photo":"niger_gao","type_image":"photographie de 1997 (le Niger entre Gao et Tombouctou)"}]},{"id":"1591","titre":"1591 : l'armée marocaine","periode":"1591 à 1608","photo":"manuscrits","type_image":"document authentique","confiance":"A","accroche":"Après la défaite de Tondibi, les troupes du sultan al-Mansour occupent Tombouctou. En 1593, des savants sont arrêtés et déportés à Marrakech, dont Ahmed Baba.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"enfants":[{"id":"ahmed-baba","titre":"Ahmed Baba en exil","periode":"1593 à 1608","confiance":"A","accroche":"Enchaîné et emmené à travers le désert, le plus grand savant de Tombouctou continue d'enseigner à Marrakech. Il ne rentre chez lui qu'en 1608.","texte":"Ahmed Baba appartient à la famille des Aqit. Arrêté avec d'autres lettrés soupçonnés de résister à l'occupation, il est déporté au Maroc. À Marrakech, il enseigne et écrit ; sa réputation y est telle que des savants marocains viennent l'écouter. Autorisé à rentrer, il revient à Tombouctou en 1608. L'institut qui conserve aujourd'hui les manuscrits de la ville porte son nom.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, 1999","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"image_a_generer":"tombouctou01-ahmed-baba-exil","photo":"ia-tombouctou01-ahmed-baba-exil","type_image":"évocation créée par IA d'après les sources"}]}],"local":"Tumbutu","type":"savoir","existence":{"debut":1100,"fin":null,"periode":"fondée vers 1100","confiance":"B","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655 (fondation par des Touaregs vers 1100)","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"}]},"etats":[{"de":1100,"a":1325,"etat":"naissance","importance":1,"role":"Un campement touareg qui devient un marché au bord du fleuve.","confiance":"B"},{"de":1325,"a":1433,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Une ville du Mali, où l'on commerce et où l'on étudie.","confiance":"B"},{"de":1433,"a":1468,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Une ville passée sous l'autorité des Touaregs.","confiance":"B"},{"de":1468,"a":1591,"etat":"vivant","importance":3,"role":"La grande ville du savoir et du commerce de l'empire songhaï.","confiance":"A"},{"de":1591,"a":null,"etat":"declin","importance":2,"role":"Une ville occupée par l'armée marocaine, privée de ses savants.","confiance":"A"}],"jalons":[{"annee":1100,"titre":"Fondation par des Touaregs","confiance":"B"},{"annee":1325,"titre":"Fondation de Djingareyber","confiance":"B","evenement":"djingareyber-1325"},{"annee":1433,"titre":"Les Touaregs prennent la ville","confiance":"B"},{"annee":1468,"titre":"Sonni Ali prend Tombouctou","confiance":"A","evenement":"sonni-ali-tombouctou-1468"},{"annee":1591,"titre":"Occupation marocaine","confiance":"A","evenement":"tondibi-1591"},{"annee":1593,"titre":"Ahmed Baba déporté à Marrakech","confiance":"A","evenement":"ahmed-baba-1593"},{"annee":1988,"titre":"Inscrite au patrimoine mondial","confiance":"A"}],"lies":{"personnes":["mansa-musa","es-saheli","sonni-ali","ahmed-baba","djouder","ibn-battuta"],"evenements":["djingareyber-1325","sonni-ali-tombouctou-1468","tondibi-1591","ahmed-baba-1593"],"parcours":["pelerinage"],"lieux":[{"id":"djenne","lien":"Les pirogues relient Djenné à Tombouctou : l'or et les céréales du sud remontent le fleuve."},{"id":"taghaza","lien":"Le sel de Taghaza arrive à Tombouctou par les caravanes."},{"id":"walata","lien":"Tombouctou prend peu à peu la place de Walata au bout de la traversée du désert."}]},"a_venir":[{"titre":"Les Arma, après la conquête","periode":"XVIIe et XVIIIe siècles","accroche":"Les descendants des soldats marocains, les Arma, gouvernent Tombouctou et le fleuve pendant près de deux siècles.","confiance":"B","sources":[{"ref":"Elias N. Saad, Social History of Timbuktu, Cambridge University Press, 1983","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}]}],"a_verifier":"Dates de l'entrée dans le Mali (1325) et de la prise touarègue (1433) à confirmer dans Saad 1983 ou Hunwick 1999.","region":"boucle-du-niger"},{"id":"niani","nom":"Niani","lonlat":[-8.38,11.38],"photo":"atlas_catalan","type_image":"document authentique (Atlas catalan, 1375)","confiance":"C","accroche":"La capitale du Mali. Les textes arabes la décrivent, mais personne ne sait exactement où elle se trouvait : Niani, en Guinée, est le candidat le plus cité.","sources":[{"ref":"D. T. Niane, Histoire générale de l'Afrique (UNESCO), vol. IV, chap. 6, 1984","provenance":"africaine (historien guinéen)","famille":"africaine"}],"histoires":[{"id":"capitale","titre":"Où était la capitale ?","periode":"XIIIe et XIVe siècles","confiance":"C","accroche":"Des fouilles ont eu lieu à Niani, mais d'autres historiens pensent que la capitale était ailleurs, ou qu'elle a changé de place au fil du temps.","texte":"Ibn Battuta séjourne dans la capitale du Mali en 1352 sans en donner une position précise. Des fouilles polonaises et guinéennes à Niani, dans les années 1960 et 1970, ont mis au jour une ville médiévale importante. Mais les datations et les textes ne concordent pas parfaitement, et d'autres sites ont été proposés le long du Niger. L'atlas place donc la capitale à Niani avec une confiance C : plausible, sans preuve décisive.","sources":[{"ref":"W. Filipowiak, Études archéologiques sur la capitale médiévale du Mali, Szczecin, 1979","provenance":"universitaire (archéologie)","famille":"archeologie"},{"ref":"D. C. Conrad, « A Town Called Dakajalan », Journal of African History, 1994","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"image_a_generer":"niani01-capitale-incertaine"},{"id":"pelerinage","titre":"Le pèlerinage de Mansa Musa","periode":"1324 et 1325","photo":"atlas_catalan","type_image":"document authentique (Atlas catalan, 1375)","confiance":"A","parcours":"pelerinage","accroche":"Mansa Musa (Mansa Moussa) traverse le Sahara avec une suite immense et tant d'or qu'au Caire, selon al-Umari, le métal perd de sa valeur pendant des années.","sources":[{"ref":"al-Umari, Masalik al-absar, vers 1340","provenance":"chroniqueur arabe (Le Caire)","famille":"arabe"}],"enfants":[{"id":"caire","titre":"Au Caire, en 1324","periode":"juillet 1324","confiance":"A","accroche":"Le sultan al-Nasir Muhammad reçoit le roi du Mali. Ses dons et ses achats sont si généreux que l'or reste moins cher au Caire une douzaine d'années plus tard.","texte":"Al-Umari écrit vers 1340 au Caire et interroge des témoins du passage de Mansa Musa. Il rapporte que le roi et sa suite ont distribué et dépensé tant d'or que son cours avait baissé et ne s'était pas encore relevé au moment où il écrit. Les chiffres de la suite (des milliers de personnes, des dizaines de chameaux chargés d'or) varient selon les auteurs et sont à prendre comme des ordres de grandeur.","sources":[{"ref":"al-Umari, Masalik al-absar, vers 1340","provenance":"chroniqueur arabe (Le Caire)","famille":"arabe"},{"ref":"N. Levtzion et J. F. P. Hopkins, Corpus of Early Arabic Sources for West African History, 1981","provenance":"universitaire (traduction des sources)","famille":"universitaire"}],"nuance":{"affirmation":"La taille de la suite et la quantité d'or","confiance":"C"},"photo":"caire_nasir","type_image":"photographie actuelle (mosquée d'al-Nasir Muhammad, Citadelle du Caire, 1318 à 1335)"},{"id":"atlas-catalan","titre":"Le roi d'or de l'Atlas catalan","periode":"1375","photo":"atlas_catalan","type_image":"document authentique (Atlas catalan, BnF)","confiance":"A","accroche":"Cinquante ans plus tard, un atelier de Majorque dessine le roi du Mali sur son trône, une pépite d'or à la main. Le pèlerinage a fait le tour de la Méditerranée.","texte":"L'Atlas catalan, attribué à l'atelier d'Abraham Cresques et conservé à la Bibliothèque nationale de France, place au sud du Sahara un souverain couronné appelé « Musse Melly », seigneur des Noirs de Guinée. C'est l'une des premières images européennes d'un roi d'Afrique de l'Ouest. Elle montre ce que l'Europe retient de Mansa Musa : l'or.","sources":[{"ref":"Atlas catalan, 1375, Bibliothèque nationale de France","provenance":"document européen (Majorque)","famille":"europeenne"}]},{"id":"retour","titre":"Ce que le voyage rapporte","periode":"1325","confiance":"B","accroche":"Mansa Musa revient avec des savants, des livres et un architecte. Les mosquées de Tombouctou et de Gao datent de ce retour, selon les chroniques.","texte":"Le pèlerinage est aussi une opération politique : il fait connaître le Mali dans tout le monde musulman et ramène au Sahel des lettrés et des techniques. Les chroniques de Tombouctou attribuent à ce retour la construction de la mosquée de Djingareyber. La prise de Gao par le Mali est elle aussi associée à cette période, mais sa date exacte reste discutée.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"Ibn Khaldoun, Kitab al-Ibar","provenance":"historien arabe (Tunis)","famille":"arabe"}],"image_a_generer":"mm06-retour-savants"}]},{"id":"soundiata","titre":"Soundiata et la naissance de l'empire","periode":"vers 1235","confiance":"B","accroche":"Vers 1235, Soundiata Keïta bat Soumaoro Kanté à Kirina. L'épopée que chantent encore les griots raconte cette victoire et la naissance du Mali.","texte":"L'histoire de Soundiata nous vient surtout de la tradition orale, transmise par les griots mandingues et transcrite au XXe siècle, notamment par Djibril Tamsir Niane en 1960. Ibn Khaldoun mentionne au XIVe siècle un roi appelé Mari Djata, qui correspond à Soundiata. La date de 1235 est une reconstruction des historiens : la tradition orale ne compte pas en années, elle raconte des générations.","sources":[{"ref":"D. T. Niane, Soundjata ou l'épopée mandingue, 1960 (d'après le griot Mamadou Kouyaté)","provenance":"tradition orale africaine","famille":"orale"},{"ref":"Ibn Khaldoun, Kitab al-Ibar","provenance":"historien arabe (Tunis)","famille":"arabe"}],"image_a_generer":"niani02-soundiata-epopee","photo":"ia-niani02-soundiata-epopee","type_image":"évocation créée par IA d'après les sources"}],"type":"ville","existence":{"debut":1235,"fin":null,"periode":"capitale du Mali aux XIIIe et XIVe siècles, emplacement discuté","confiance":"C","sources":[{"ref":"D. T. Niane, Histoire générale de l'Afrique (UNESCO), vol. IV, chap. 6, 1984","provenance":"africaine (historien guinéen)","famille":"africaine"}]},"etats":[{"de":1235,"a":1400,"etat":"vivant","importance":3,"role":"La capitale de l'empire du Mali, si c'est bien ici qu'elle se trouvait.","confiance":"C"},{"de":1400,"a":null,"etat":"declin","importance":1,"role":"Le cœur d'un Mali qui perd ses provinces du nord.","confiance":"C"}],"jalons":[{"annee":1235,"titre":"Soundiata vainqueur à Kirina","confiance":"C"},{"annee":1324,"titre":"Mansa Musa part pour La Mecque","confiance":"A","evenement":"pelerinage-1324"},{"annee":1352,"titre":"Ibn Battuta à la cour du Mali","confiance":"A"}],"lies":{"personnes":["soundiata","mansa-musa","ibn-battuta"],"evenements":["pelerinage-1324"],"parcours":["pelerinage"],"lieux":[{"id":"walata","lien":"Pour qui vient du Sahara, Walata est la porte du Mali."}]},"a_venir":[{"titre":"Le Mali après les grands mansa","periode":"XVe et XVIe siècles","accroche":"L'empire perd le nord au profit des Touaregs et des Songhaï, mais il survit, plus petit, à l'ouest.","confiance":"C","sources":[{"ref":"D. T. Niane, Histoire générale de l'Afrique (UNESCO), vol. IV, chap. 6, 1984","provenance":"africaine (historien guinéen)","famille":"africaine"}]}],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"djenne","nom":"Djenné","lonlat":[-4.55,13.91],"photo":"djenne","type_image":"photographie actuelle (mosquée reconstruite en 1907)","confiance":"A","accroche":"L'une des plus anciennes villes d'Afrique de l'Ouest, reliée à Tombouctou par le fleuve. Sa grande mosquée est le plus grand édifice en terre crue du monde.","sources":[{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Villes anciennes de Djenné (inscrites en 1988)","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}],"histoires":[{"id":"djenne-djeno","titre":"Djenné-Djeno, la ville d'avant","periode":"IIIe siècle av. J.-C. au XIVe siècle","confiance":"A","accroche":"À trois kilomètres de Djenné, les archéologues ont trouvé une ville habitée dès le IIIe siècle avant notre ère, bien avant les grands empires.","texte":"Les fouilles menées à partir de 1977 par Susan et Roderick McIntosh ont montré qu'une agglomération importante existait à Djenné-Djeno des siècles avant l'arrivée de l'islam et des commerçants du nord. Elle a été abandonnée au XIVe siècle au profit de la ville actuelle. Cette découverte a changé l'idée qu'on se faisait des villes d'Afrique de l'Ouest : elles ne sont pas nées du commerce transsaharien, elles existaient avant lui.","sources":[{"ref":"S. K. McIntosh et R. J. McIntosh, fouilles de Djenné-Djeno, 1977 et 1981","provenance":"universitaire (archéologie)","famille":"archeologie"},{"ref":"UNESCO, Villes anciennes de Djenné","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}],"photo":"djenne_terre_cuite","type_image":"objet de musée (terre cuite du delta intérieur du Niger, XIIIe siècle, Metropolitan Museum)"},{"id":"mosquee-djenne","titre":"La grande mosquée","periode":"XIIIe siècle et 1907","photo":"djenne","type_image":"photographie actuelle","confiance":"A","accroche":"Le bâtiment actuel date de 1907. Chaque année, les habitants le recrépissent de terre lors d'une grande fête collective.","texte":"Selon la tradition rapportée par les chroniques, la première mosquée a été construite par le roi Koy Konboro après sa conversion à l'islam, au XIIIe siècle. L'édifice actuel a été reconstruit en 1907 par la corporation des maçons de la ville. La terre crue demande un entretien constant : le crépissage annuel mobilise toute la ville et fait partie du patrimoine vivant de Djenné.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655 (Koy Konboro)","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"UNESCO, Villes anciennes de Djenné","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}],"nuance":{"affirmation":"La date de la première mosquée","confiance":"C"}}],"local":"Jenne","type":"ville","existence":{"debut":-250,"fin":null,"periode":"site habité dès le IIIe siècle av. J.-C. (Djenné-Djeno), ville actuelle depuis le XIIIe siècle","confiance":"B","sources":[{"ref":"S. K. McIntosh et R. J. McIntosh, fouilles de Djenné-Djeno, 1977 et 1981","provenance":"universitaire (archéologie)","famille":"archeologie"},{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Villes anciennes de Djenné (inscrites en 1988)","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":-250,"a":1200,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Djenné-Djeno, une ville de commerce bien avant les grands empires.","confiance":"A"},{"de":1200,"a":1473,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Une ville marchande du delta intérieur, reliée à Tombouctou par le fleuve.","confiance":"B"},{"de":1473,"a":1591,"etat":"vivant","importance":3,"role":"Un grand marché de l'empire songhaï, où l'or du sud rencontre le sel du nord.","confiance":"B"},{"de":1591,"a":null,"etat":"declin","importance":2,"role":"Une ville passée sous l'autorité marocaine.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":-250,"titre":"Premiers habitants de Djenné-Djeno","confiance":"A"},{"annee":1200,"titre":"Naissance de la ville actuelle","confiance":"B"},{"annee":1473,"titre":"Prise par Sonni Ali","confiance":"C"},{"annee":1907,"titre":"Construction de la mosquée actuelle","confiance":"A"},{"annee":1988,"titre":"Inscrite au patrimoine mondial","confiance":"A"}],"lies":{"personnes":["sonni-ali"],"evenements":[],"parcours":[],"lieux":[{"id":"tombouctou","lien":"Les pirogues relient Djenné à Tombouctou par le Niger."}]},"a_venir":[{"titre":"Le siège de Djenné","periode":"vers 1473","accroche":"Selon les chroniques de Tombouctou, Sonni Ali assiège Djenné pendant des années avant que la ville ne se rende.","confiance":"C","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}]}],"a_verifier":"Date de la prise par Sonni Ali (1473 environ, discutée) et naissance de la ville actuelle (XIIIe siècle).","region":"boucle-du-niger"},{"id":"gao","nom":"Gao","lonlat":[-0.04,16.27],"photo":"askia","type_image":"photographie actuelle","confiance":"A","accroche":"Capitale de l'empire songhaï. Askia Mohammed y repose dans un tombeau-pyramide de terre construit à la fin du XVe siècle.","sources":[{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Tombeau des Askia (inscrit en 2004)","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}],"histoires":[{"id":"askia","titre":"Askia Mohammed","periode":"1493 à 1528","photo":"askia","type_image":"photographie actuelle","confiance":"A","accroche":"Un général qui prend le pouvoir en 1493, réorganise l'empire en provinces et fait le pèlerinage de La Mecque en 1496 et 1497.","texte":"Askia Mohammed s'appuie sur les lettrés musulmans de Tombouctou, nomme des gouverneurs à la tête des provinces et pousse les frontières de l'empire jusqu'à son apogée. À son retour de La Mecque, il fait construire son tombeau à Gao, une pyramide de terre de 17 mètres. Il est déposé par ses fils en 1528.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan ; Tarikh el-Fettach","provenance":"chroniques africaines (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"UNESCO, Tombeau des Askia","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}]},{"id":"sonni-ali","titre":"Sonni Ali, le conquérant","periode":"1464 à 1492","confiance":"A","accroche":"C'est lui qui fait d'un royaume un empire : il prend Tombouctou en 1468 et Djenné quelques années plus tard. Ses portraits se contredisent.","texte":"Les chroniques de Tombouctou, écrites par des lettrés dont il avait persécuté une partie, décrivent Sonni Ali comme un tyran. La tradition orale songhaï en fait au contraire un héros doté de pouvoirs magiques. Les deux sont des sources : chacune parle depuis son camp. L'atlas montre les deux, pour que chacun voie d'où vient chaque portrait.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"Traditions orales songhaï (récits des sohantye)","provenance":"tradition orale africaine","famille":"orale"}],"nuance":{"affirmation":"Le portrait de Sonni Ali en tyran","confiance":"C"},"image_a_generer":"gao01-sonni-ali-armee","photo":"ia-gao01-sonni-ali-armee","type_image":"évocation créée par IA d'après les sources"}],"type":"ville","existence":{"debut":872,"fin":null,"periode":"citée dès le IXe siècle par les géographes arabes","confiance":"A","sources":[{"ref":"N. Levtzion et J. F. P. Hopkins, Corpus of Early Arabic Sources for West African History, 1981","provenance":"universitaire (traduction des sources)","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":872,"a":1300,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Une capitale royale sur le fleuve, connue des géographes arabes.","confiance":"B"},{"de":1300,"a":1430,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Une ville marchande sous l'autorité du Mali.","confiance":"B"},{"de":1430,"a":1464,"etat":"vivant","importance":2,"role":"La capitale d'un royaume songhaï redevenu indépendant.","confiance":"C"},{"de":1464,"a":1591,"etat":"vivant","importance":3,"role":"La capitale de l'empire songhaï, l'un des plus grands de l'histoire africaine.","confiance":"A"},{"de":1591,"a":null,"etat":"declin","importance":1,"role":"Une capitale prise par les Marocains, qui lui préfèrent Tombouctou.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":872,"titre":"Première mention par un géographe arabe","confiance":"A"},{"annee":1353,"titre":"Ibn Battuta passe à Gao","confiance":"A"},{"annee":1464,"titre":"Sonni Ali prend le pouvoir","confiance":"A"},{"annee":1493,"titre":"Askia Mohammed prend le pouvoir","confiance":"A","evenement":"askia-1493"},{"annee":1495,"titre":"Tombeau des Askia","confiance":"B","evenement":"tombeau-askia-1495"},{"annee":1591,"titre":"Prise par l'armée marocaine","confiance":"A","evenement":"tondibi-1591"},{"annee":2004,"titre":"Tombeau inscrit au patrimoine mondial","confiance":"A"}],"lies":{"personnes":["sonni-ali","askia-mohammed","ishaq-ii","ibn-battuta","mansa-musa"],"evenements":["askia-1493","tombeau-askia-1495","tondibi-1591"],"parcours":["pelerinage"],"lieux":[{"id":"tondibi","lien":"Au nord de Gao, la bataille de 1591 met fin à l'empire."},{"id":"tombouctou","lien":"Deuxième ville de l'empire, reliée à Gao par le fleuve."}]},"a_venir":[{"titre":"Les stèles royales de Gao-Saney","periode":"XIIe siècle","accroche":"Des pierres tombales gravées en arabe gardent les noms de rois et de reines de Gao, bien avant l'empire songhaï.","confiance":"B","sources":[{"ref":"P. F. de Moraes Farias, Arabic Medieval Inscriptions from the Republic of Mali, British Academy, 2003","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}]}],"a_verifier":"Première mention (al-Yaqubi, 872) et fin de l'autorité du Mali (vers 1430) à confirmer dans le Corpus et Gomez 2018.","region":"boucle-du-niger"},{"id":"walata","nom":"Walata","lonlat":[-7.03,17.3],"photo":"walata","type_image":"photographie actuelle","confiance":"A","accroche":"La porte sud du Sahara : ici finit la traversée. Ibn Battuta y arrive en 1352 et y découvre une société qui le surprend.","sources":[{"ref":"Ibn Battuta, Rihla, 1355","provenance":"voyageur arabe (maghrébin)","famille":"arabe"}],"histoires":[{"id":"ibn-battuta","titre":"Ibn Battuta à Walata","periode":"1352","photo":"walata","type_image":"photographie actuelle","confiance":"A","accroche":"Le grand voyageur marocain s'étonne de la place des femmes, de leur liberté et d'un héritage qui passe par la sœur plutôt que par le fils.","texte":"Ibn Battuta reste une cinquantaine de jours à Walata avant de rejoindre la capitale du Mali. Il décrit les Massoufa, une population berbère de la ville : les enfants héritent de l'oncle maternel, et les femmes reçoivent des visiteurs sans que cela choque personne. Son récit dit autant de lui, un juriste du Maroc, que des habitants de Walata : il juge ce qu'il voit avec ses propres normes.","sources":[{"ref":"Ibn Battuta, Rihla, 1355","provenance":"voyageur arabe (maghrébin)","famille":"arabe"}]}],"type":"marche","existence":{"debut":1230,"fin":null,"periode":"en plein essor au XIIIe siècle","confiance":"C","sources":[{"ref":"Raymond Mauny, Tableau géographique de l'Ouest africain au Moyen Âge, IFAN, 1961","provenance":"universitaire (IFAN, Dakar)","famille":"universitaire"},{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Ksour anciens de Ouadane, Chinguetti, Tichitt et Oualata (inscrits en 1996)","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":1230,"a":1480,"etat":"vivant","importance":2,"role":"La porte sud du Sahara, où finit la traversée des caravanes.","confiance":"B"},{"de":1480,"a":null,"etat":"declin","importance":1,"role":"Une ville qui perd ses caravanes au profit de Tombouctou.","confiance":"C"}],"jalons":[{"annee":1230,"titre":"Essor de la ville","confiance":"C"},{"annee":1352,"titre":"Ibn Battuta arrive à Walata","confiance":"A","evenement":"battuta-walata-1352"},{"annee":1996,"titre":"Inscrite au patrimoine mondial","confiance":"A"}],"lies":{"personnes":["ibn-battuta","mansa-musa","sonni-ali"],"evenements":["battuta-walata-1352"],"parcours":["pelerinage"],"lieux":[{"id":"taghaza","lien":"Les caravanes passent par Taghaza avant d'arriver à Walata."},{"id":"tombouctou","lien":"Tombouctou finit par lui prendre les caravanes."}]},"a_venir":[],"a_verifier":"Date d'essor (XIIIe siècle) et début du déclin (attaques des années 1480) à confirmer dans Mauny 1961.","region":"boucle-du-niger"},{"id":"taghaza","nom":"Taghaza","lonlat":[-5.01,23.62],"photo":"sel_taoudenni","type_image":"objet de musée (barre de sel de Taoudéni)","confiance":"A","accroche":"Au cœur du désert, une mine de sel où, selon Ibn Battuta, les maisons et la mosquée étaient bâties en blocs de sel.","sources":[{"ref":"Ibn Battuta, Rihla, 1355","provenance":"voyageur arabe (maghrébin)","famille":"arabe"}],"histoires":[{"id":"ville-sel","titre":"Une ville de sel","periode":"XIVe au XVIe siècle","confiance":"A","accroche":"Pas un arbre, pas un champ : des esclaves y extraient le sel, et toute la nourriture vient de l'extérieur. Le sel, lui, part vers le sud.","texte":"Ibn Battuta passe à Taghaza en 1352. Il décrit des maisons et une mosquée aux murs de sel et aux toits de peaux de chameau, une eau saumâtre et des mineurs qui ne vivent que du ravitaillement des caravanes. Les barres de sel sont chargées sur les dromadaires et vendues jusqu'à Walata, Tombouctou et au-delà.","sources":[{"ref":"Ibn Battuta, Rihla, 1355","provenance":"voyageur arabe (maghrébin)","famille":"arabe"}],"image_a_generer":"taghaza01-ville-de-sel"},{"id":"taoudeni","titre":"Le sel passe à Taoudéni","periode":"vers 1585","confiance":"B","accroche":"Disputée entre le Maroc et le Songhaï, Taghaza est abandonnée à la fin du XVIe siècle. L'exploitation repart plus au sud, à Taoudéni.","texte":"La mine de Taghaza devient un enjeu entre le sultan du Maroc et l'empire songhaï. Après des attaques marocaines dans les années 1580, les mineurs la quittent pour Taoudéni, où l'on extrait encore le sel aujourd'hui, en barres semblables à celles du Moyen Âge. Cette rivalité autour du sel est l'un des prologues de l'expédition marocaine de 1591.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, 1999","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"photo":"sel_taoudenni","type_image":"objet de musée (barre de sel de Taoudéni, musée du quai Branly)"}],"type":"mine","existence":{"debut":1300,"fin":1585,"periode":"exploitée au moins dès le XIVe siècle, abandonnée vers 1585","confiance":"B","sources":[{"ref":"Ibn Battuta, Rihla, 1355","provenance":"voyageur arabe (maghrébin)","famille":"arabe"},{"ref":"Raymond Mauny, Tableau géographique de l'Ouest africain au Moyen Âge, IFAN, 1961","provenance":"universitaire (IFAN, Dakar)","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":1300,"a":1585,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Une mine de sel en plein désert, où tout vient de l'extérieur sauf le sel.","confiance":"B"},{"de":1585,"a":null,"etat":"ruine","importance":1,"role":"Une mine abandonnée ; le sel vient désormais de Taoudéni.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":1352,"titre":"Ibn Battuta décrit la ville de sel","confiance":"A"},{"annee":1585,"titre":"Le sel passe à Taoudéni","confiance":"B","evenement":"taghaza-taoudeni-1585"}],"lies":{"personnes":["ibn-battuta","al-mansour"],"evenements":["taghaza-taoudeni-1585"],"parcours":[],"lieux":[{"id":"tombouctou","lien":"Le sel de Taghaza descend vers Tombouctou à dos de dromadaire."},{"id":"walata","lien":"Sur la route de Walata, Taghaza est la grande étape du désert."}]},"a_venir":[],"a_verifier":"Début de l'exploitation : peut-être mentionnée avant Ibn Battuta (al-Bakri, XIe siècle), à vérifier.","region":"boucle-du-niger"},{"id":"tondibi","nom":"Tondibi","lonlat":[-0.12,16.67],"confiance":"A","debut":1591,"accroche":"En mars 1591, l'armée marocaine de Djouder, armée d'arquebuses et de canons, bat l'armée de l'askia Ishaq II. L'empire songhaï s'effondre.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, 1999","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"histoires":[{"id":"armes-feu","titre":"Des armes à feu contre des cavaliers","periode":"1591","confiance":"A","accroche":"Après une traversée du Sahara qui a coûté une partie de ses hommes, une petite armée équipée d'armes à feu défait une armée bien plus nombreuse.","texte":"Le sultan al-Mansour envoie une colonne de quelques milliers d'hommes, dont beaucoup de mercenaires et de renégats andalous, sous le commandement de Djouder. À Tondibi, au nord de Gao, les arquebuses et les canons sèment la panique dans la cavalerie et les troupeaux de bœufs lancés contre eux. Gao et Tombouctou tombent dans les mois suivants. Les effectifs exacts des deux armées varient selon les sources.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, 1999","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"nuance":{"affirmation":"Les effectifs des deux armées","confiance":"C"},"image_a_generer":"tondibi01-bataille-1591","photo":"ia-tondibi01-bataille-1591","type_image":"évocation créée par IA d'après les sources"}],"image_a_generer":"tondibi01-bataille-1591","type":"bataille","existence":{"debut":1591,"fin":1591,"periode":"mars 1591","confiance":"A","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":1591,"a":1591,"etat":"vivant","importance":3,"role":"Le champ de bataille où l'empire songhaï est vaincu.","confiance":"A"}],"jalons":[{"annee":1591,"titre":"Bataille de Tondibi","confiance":"A","evenement":"tondibi-1591"}],"lies":{"personnes":["djouder","ishaq-ii","al-mansour"],"evenements":["tondibi-1591"],"parcours":[],"lieux":[{"id":"gao","lien":"La capitale songhaï, que l'armée marocaine prend après la bataille."},{"id":"tombouctou","lien":"Occupée par les Marocains quelques semaines plus tard."}]},"a_venir":[],"photo":"ia-tondibi01-bataille-1591","type_image":"évocation créée par IA d'après les sources","region":"boucle-du-niger"},{"id":"kerma","nom":"Kerma","local":"Kerma","lonlat":[30.41,19.6],"type":"ville","confiance":"A","accroche":"La première capitale de Kouch, sur le Nil au sud de la troisième cataracte : mille ans de royaume, sans écriture mais avec des temples géants.","sources":[{"ref":"Mission archéologique suisse au Soudan, « The kingdom of Kerma », kerma.ch","provenance":"archéologie (mission suisse de Kerma)","id":"kerma-ch-royaume","endroit":"l. 42","famille":"archeologie"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 503","famille":"archeologie"}],"existence":{"debut":-2450,"fin":null,"periode":"habitée depuis environ 2450 av. J.-C.","confiance":"A","sources":[{"ref":"Mission archéologique suisse au Soudan, « The kingdom of Kerma », kerma.ch","provenance":"archéologie (mission suisse de Kerma)","id":"kerma-ch-royaume","endroit":"l. 42","famille":"archeologie"}]},"etats":[{"de":-2450,"a":-1750,"etat":"naissance","importance":2,"role":"Une ville qui grandit autour de son temple et de ses éleveurs.","confiance":"B"},{"de":-1750,"a":-1480,"etat":"vivant","importance":3,"role":"La capitale d'un royaume que l'Égypte craint et appelle Kouch.","confiance":"A"},{"de":-1480,"a":-1450,"etat":"declin","importance":2,"role":"Le royaume s'éteint sous l'occupation égyptienne.","confiance":"B"},{"de":-1450,"a":null,"etat":"vivant","importance":1,"role":"Pnoubs, une ville de temples, égyptienne puis à nouveau kouchite.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":-1750,"titre":"La deffufa prend l'allure d'un temple égyptien","confiance":"B"},{"annee":-1580,"titre":"Un roi hyksôs propose une alliance","confiance":"B","evenement":"alliance-hyksos-1580"},{"annee":-1504,"titre":"Thoutmôsis Ier prend Kerma","confiance":"B","evenement":"conquete-kerma-1504"},{"annee":-593,"titre":"Les statues des rois sont brisées","confiance":"B","evenement":"psammetique-ii-593"},{"annee":2003,"titre":"La cache des statues est retrouvée","confiance":"A","evenement":"cache-doukki-gel-2003"}],"lies":{"personnes":["thoutmosis-i","taharqa","tanoutamon","aspelta","psammetique-ii"],"evenements":["alliance-hyksos-1580","conquete-kerma-1504","psammetique-ii-593","cache-doukki-gel-2003"],"parcours":["pharaons-noirs"],"lieux":[{"id":"kawa","lien":"En amont sur le Nil, Kawa est l'autre grand sanctuaire du pays."},{"id":"gebel-barkal","lien":"Après Kerma, le cœur du royaume se déplace vers Napata et le Gebel Barkal."}]},"histoires":[{"id":"deffufa","titre":"La deffufa, temple de briques","periode":"vers 1750 à 1480 av. J.-C.","confiance":"B","accroche":"Au centre de la ville, un temple de briques crues reconstruit pendant des siècles. Au Kerma classique, il ressemble à un temple égyptien, et un port s'ouvre au sud de la ville.","sources":[{"ref":"Mission archéologique suisse au Soudan, « The kingdom of Kerma », kerma.ch","provenance":"archéologie (mission suisse de Kerma)","id":"kerma-ch-royaume","endroit":"l. 43","famille":"archeologie"}],"a_verifier":"date de la première construction : rapports de fouilles de C. Bonnet","mots_cles":{"1":["deffufa","Kerma"],"2":["Kerma classique"],"3":["temple","briques crues"]}},{"id":"cache","titre":"La cache des sept rois","periode":"vers 593 av. J.-C., retrouvée en 2003","confiance":"A","accroche":"Dans une fosse du temple de Doukki Gel, à côté de Kerma, quarante morceaux de granit noir : sept statues de rois kouchites, brisées puis enterrées avec soin.","sources":[{"ref":"C. Bonnet et D. Valbelle, « Un dépôt de statues royales du début du VIe siècle av. J.-C. à Kerma », Comptes rendus de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 2003","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Kerma)","id":"bonnet-valbelle-2003-cachette","endroit":"p. 756 et 757","famille":"archeologie"},{"ref":"Mission archéologique suisse au Soudan, « Doukki Gel », kerma.ch","provenance":"archéologie (mission suisse de Kerma)","id":"kerma-ch-doukki-gel","endroit":"l. 45","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Doukki Gel","cache","statues"],"2":["Taharqa","Tanoutamon","Aspelta","Senkamanisken","Anlamani"],"3":["Charles Bonnet","granit noir"]}}],"a_venir":[],"mots_cles":{"1":["Kerma","Kouch"],"2":["deffufa","Doukki Gel","Thoutmôsis Ier","Taharqa"],"3":["Hyksôs","Psammétique II","Nil"]},"region":"kouch"},{"id":"kurgus","nom":"Kurgus","local":"Hagr el-Merwa","lonlat":[33.5,19.18],"type":"savoir","confiance":"B","accroche":"Un rocher au-delà de la quatrième cataracte, où Thoutmôsis Ier grave son nom : le point le plus au sud atteint par une armée égyptienne.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 223 et 251","famille":"archeologie"}],"existence":{"debut":-1504,"fin":null,"periode":"inscription vers 1504 av. J.-C.","confiance":"B","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 251","famille":"archeologie"}]},"etats":[{"de":-1504,"a":null,"etat":"vivant","importance":1,"role":"La borne gravée de l'avancée égyptienne.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":-1504,"titre":"Thoutmôsis Ier grave son inscription","confiance":"B","evenement":"conquete-kerma-1504"},{"annee":-1435,"titre":"Thoutmôsis III y ajoute la sienne","confiance":"B"}],"lies":{"personnes":["thoutmosis-i","thoutmosis-iii"],"evenements":["conquete-kerma-1504"],"parcours":["pharaons-noirs"],"lieux":[{"id":"gebel-barkal","lien":"Kurgus est à 250 km en amont du Gebel Barkal."}]},"a_venir":[],"a_verifier":"coordonnées approchées, à confronter à une carte topographique ou aux publications de fouilles","mots_cles":{"1":["Kurgus","Hagr el-Merwa"],"2":["Thoutmôsis Ier","Thoutmôsis III"],"3":["Amon","quatrième cataracte"]},"region":"kouch"},{"id":"gebel-barkal","nom":"Gebel Barkal et Napata","local":"Djebel Barkal","lonlat":[31.83,18.54],"type":"savoir","confiance":"A","accroche":"Une montagne isolée au bord du Nil, que les Égyptiens et les Kouchites tiennent pour la demeure d'Amon. À ses pieds, Napata, la ville des pharaons noirs.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 35 et 141","famille":"archeologie"},{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, « Gebel Barkal et les sites de la région napatéenne », bien 1073","provenance":"universitaire (institution internationale)","id":"unesco-whc-1073","endroit":"l. 246","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":-1450,"fin":null,"periode":"Napata fondée au XVe siècle av. J.-C.","confiance":"B","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 35","famille":"archeologie"}]},"etats":[{"de":-1450,"a":-1080,"etat":"naissance","importance":1,"role":"Un poste égyptien fortifié, frontière sud de l'Égypte.","confiance":"B"},{"de":-785,"a":-656,"etat":"vivant","importance":3,"role":"La ville sainte des rois de Kouch, qui gouvernent aussi l'Égypte.","confiance":"A"},{"de":-656,"a":null,"etat":"vivant","importance":2,"role":"La ville sainte du royaume, où les rois vont se faire couronner.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":-1435,"titre":"Stèle de Thoutmôsis III, an 47","confiance":"A","evenement":"stele-barkal-1435"},{"annee":-785,"titre":"Alara restaure le culte d'Amon","confiance":"C"},{"annee":-725,"titre":"Stèle de la victoire de Piye","confiance":"A","evenement":"campagne-piye-725"},{"annee":-593,"titre":"Les statues sont brisées et le temple brûlé","confiance":"B","evenement":"psammetique-ii-593"},{"annee":2003,"titre":"Inscrit au patrimoine mondial","confiance":"A"}],"lies":{"personnes":["thoutmosis-iii","alara","kashta","piye","aspelta"],"evenements":["stele-barkal-1435","campagne-piye-725","psammetique-ii-593"],"parcours":["pharaons-noirs"],"lieux":[{"id":"el-kurru","lien":"Les premiers rois de Napata sont enterrés à El-Kurru, tout près."},{"id":"nuri","lien":"De l'autre côté du fleuve, Nuri accueille les pyramides de Taharqa et de ses successeurs."}]},"histoires":[{"id":"montagne-amon","titre":"La montagne d'Amon","periode":"vers 1435 av. J.-C.","confiance":"A","accroche":"En l'an 47 de son règne, Thoutmôsis III y fait dresser une stèle qui fixe la frontière de l'Égypte. Le texte fait du dieu de la montagne la force vitale d'Amon de Karnak.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 149","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Gebel Barkal","Amon","Thoutmôsis III"],"2":["Karnak","stèle"],"3":["Napata"]}},{"id":"stele-piye","titre":"La stèle de la victoire de Piye","periode":"an 21 de Piye, vers 723 av. J.-C.","confiance":"A","accroche":"Une stèle de granite où le roi kouchite raconte lui-même sa conquête de l'Égypte. En haut, les rois du delta se prosternent devant lui. Trouvée en 1862, elle est au musée égyptien du Caire.","sources":[{"ref":"Stèle de la victoire de Piye, an 21, Gebel Barkal (musée égyptien du Caire, JE 48862)","provenance":"source africaine (le roi kouchite lui-même)","id":"attalus-stele-piye","endroit":"l. 39","famille":"africaine"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 797","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["stèle de Piye","Piye"],"2":["delta","musée égyptien du Caire"],"3":["1862"]}}],"a_venir":[{"titre":"Méroé, la capitale du sud","periode":"IIIe siècle av. J.-C.","accroche":"Le royaume de Kouch continue : ses rois s'installent plus au sud, à Méroé, et y bâtissent des centaines de pyramides.","confiance":"B","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 991","famille":"archeologie"}]}],"mots_cles":{"1":["Gebel Barkal","Napata","Amon"],"2":["Thoutmôsis III","Piye","Alara"],"3":["Psammétique II","UNESCO","Méroé"]},"region":"kouch"},{"id":"el-kurru","nom":"El-Kurru","local":"Kurru","lonlat":[31.77,18.41],"type":"savoir","confiance":"A","accroche":"La nécropole des premiers rois de Napata, de Piye à Tanoutamon, avec ses tombes peintes.","sources":[{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, « Gebel Barkal et les sites de la région napatéenne », bien 1073","provenance":"universitaire (institution internationale)","id":"unesco-whc-1073","endroit":"l. 246 et 250","famille":"universitaire"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 886","famille":"archeologie"}],"existence":{"debut":-900,"fin":null,"periode":"vers 900 av. J.-C.","confiance":"C","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 665","famille":"archeologie"}]},"etats":[{"de":-900,"a":-653,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Le cimetière royal de la lignée de Napata.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":-714,"titre":"Tombe de Piye","confiance":"B"}],"lies":{"personnes":["piye","shabaqo","tanoutamon"],"evenements":[],"parcours":[],"lieux":[{"id":"gebel-barkal","lien":"À quelques kilomètres du Gebel Barkal."}]},"a_venir":[],"a_verifier":"coordonnées approchées, à confronter à une carte topographique ou aux publications de fouilles ; début de la nécropole (vers 900 chez Kendall, à recouper)","mots_cles":{"1":["El-Kurru","Kurru"],"2":["Piye","Tanoutamon"],"3":["Napata","pyramide"]},"region":"kouch"},{"id":"nuri","nom":"Nuri","local":"Nuri","lonlat":[31.92,18.56],"type":"savoir","confiance":"A","accroche":"Le champ de pyramides fondé par Taharqa, en face du Gebel Barkal. La sienne est la plus grande de Kouch, environ 52 m de côté.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 995","famille":"archeologie"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Taharqa »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-taharqa","endroit":"l. 78","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":-664,"fin":null,"periode":"fondée vers 664 av. J.-C.","confiance":"B","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 873","famille":"archeologie"}]},"etats":[{"de":-664,"a":-315,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Le cimetière des rois et des reines de Kouch.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":-664,"titre":"Pyramide de Taharqa","confiance":"A","evenement":"mort-taharqa-664"}],"lies":{"personnes":["taharqa","aspelta"],"evenements":["mort-taharqa-664"],"parcours":["pharaons-noirs"],"lieux":[{"id":"gebel-barkal","lien":"Nuri est à 10 km en amont du Gebel Barkal, sur l'autre rive."}]},"histoires":[{"id":"pyramide-taharqa","titre":"La pyramide de Taharqa","periode":"664 av. J.-C.","confiance":"A","accroche":"Mort en 664, Taharqa est ramené à Napata et enterré sous la plus grande pyramide du pays. Près de vingt rois et plus de cinquante reines le suivront à Nuri.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 873 et 995","famille":"archeologie"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Nuri »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-nuri","endroit":"l. 35","famille":"universitaire"}],"a_verifier":"mesures exactes : D. Dunham, Nuri, 1955 (à acquérir)","mots_cles":{"1":["pyramide de Taharqa","Nuri"],"2":["Taharqa"],"3":["reines","pyramide"]}}],"a_venir":[],"a_verifier":"coordonnées approchées, à confronter à une carte topographique ou aux publications de fouilles","mots_cles":{"1":["Nuri","pyramide de Taharqa"],"2":["Taharqa","Napata"],"3":["Nastasen","pyramide"]},"region":"kouch"},{"id":"kawa","nom":"Kawa","local":"Gematon","lonlat":[30.53,19.12],"type":"savoir","confiance":"A","accroche":"Un temple d'Amon que Taharqa reconstruit en grand, et où ses stèles racontent son couronnement à Memphis.","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Taharqa »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-taharqa","endroit":"l. 42","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":-1350,"fin":null,"periode":"temple égyptien du Nouvel Empire","confiance":"C","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Taharqa »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-taharqa","endroit":"l. 42","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":-690,"a":-664,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Un des grands chantiers de Taharqa.","confiance":"A"}],"jalons":[{"annee":-690,"titre":"Taharqa couronné, d'après les stèles de Kawa","confiance":"A","evenement":"couronnement-taharqa-690"}],"lies":{"personnes":["taharqa"],"evenements":["couronnement-taharqa-690"],"parcours":["pharaons-noirs"],"lieux":[{"id":"kerma","lien":"Kawa est en amont de Kerma, sur la rive opposée."}]},"a_venir":[],"a_verifier":"coordonnées approchées, à confronter à une carte topographique ou aux publications de fouilles ; fondation du temple (Amenhotep III ou Toutânkhamon) à vérifier dans une publication de fouilles","mots_cles":{"1":["Kawa","Gematon"],"2":["Taharqa","stèles de Kawa"],"3":["Amon","Memphis"]},"region":"kouch"},{"id":"thebes","nom":"Thèbes","local":"Ouaset","lonlat":[32.66,25.72],"type":"ville","confiance":"A","accroche":"La ville d'Amon de Karnak, en Haute-Égypte. Les rois de Kouch y sont reçus en pharaons, y bâtissent, et leurs filles y gouvernent le culte d'Amon.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 755 et 854","famille":"archeologie"},{"ref":"R. A. Caminos, « The Nitocris Adoption Stela », Journal of Egyptian Archaeology 50, 1964","provenance":"universitaire","id":"caminos-1964-nitocris","endroit":"l. 60","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":-3200,"fin":null,"periode":"habitée depuis environ 3200 av. J.-C.","confiance":"B","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Thebes, Egypt »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-thebes-egypt","endroit":"l. 77","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":-760,"a":-656,"etat":"vivant","importance":3,"role":"Une capitale religieuse sous l'autorité de Kouch.","confiance":"A"},{"de":-656,"a":null,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Une ville passée aux pharaons de Saïs.","confiance":"A"}],"jalons":[{"annee":-1575,"titre":"Kouch attaque la Haute-Égypte","confiance":"C","evenement":"attaque-kouch-1575"},{"annee":-725,"titre":"Piye célèbre la fête d'Opet","confiance":"A","evenement":"campagne-piye-725"},{"annee":-663,"titre":"Les Assyriens pillent Thèbes","confiance":"B","evenement":"tanoutamon-663"},{"annee":-656,"titre":"Adoption de Nitocris","confiance":"A","evenement":"nitocris-656"}],"lies":{"personnes":["kashta","piye","taharqa","tanoutamon","psammetique-i"],"evenements":["campagne-piye-725","tanoutamon-663","nitocris-656"],"parcours":["pharaons-noirs"],"lieux":[{"id":"memphis","lien":"Thèbes au sud, Memphis au nord : les deux capitales de l'Égypte."}]},"histoires":[{"id":"nitocris","titre":"La fin de Kouch en Égypte","periode":"656 av. J.-C.","confiance":"A","accroche":"En l'an 9 de son règne, le pharaon Psammétique Ier envoie une flotte à Thèbes : la prêtresse kouchite d'Amon doit adopter sa fille Nitocris. Les monuments de la ville cessent de compter les années des rois de Kouch.","sources":[{"ref":"Stèle de l'adoption de Nitocris, Karnak, an 9 de Psammétique Ier (Caire, JE 36327)","provenance":"source africaine (égyptienne)","id":"attalus-stele-adoption","endroit":"texte de la stèle","famille":"africaine"},{"ref":"R. A. Caminos, « The Nitocris Adoption Stela », Journal of Egyptian Archaeology 50, 1964","provenance":"universitaire","id":"caminos-1964-nitocris","endroit":"l. 60","famille":"universitaire"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 894 et 903","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Nitocris","656"],"2":["Psammétique Ier","Thèbes","Divine Adoratrice"],"3":["Amon"]}},{"id":"debat-peuplement","titre":"Les Égyptiens étaient-ils noirs ?","periode":"un débat depuis le XXe siècle","confiance":"D","accroche":"Que les rois de Kouch aient été des Africains noirs qui ont gouverné l'Égypte est établi. La couleur de tous les Égyptiens est un débat : en 1974, au colloque de l'UNESCO au Caire, Cheikh Anta Diop et Théophile Obenga défendent une Égypte noire, d'autres une population mélangée. Le rapport note un « désaccord total », mais un large accord : la langue égyptienne ne peut être séparée de son contexte africain.","sources":[{"ref":"UNESCO, Le peuplement de l'Égypte ancienne et le déchiffrement de l'écriture méroïtique, actes du colloque du Caire de 1974, 1978","provenance":"universitaire (colloque international)","id":"unesco-1978-peuplement","endroit":"p. 93, 94 et 100","famille":"universitaire"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 822","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Égyptiens noirs","colloque du Caire","peuplement de l'Égypte"],"2":["Cheikh Anta Diop","Théophile Obenga","UNESCO"],"3":["1974","langue égyptienne"]}}],"a_venir":[],"mots_cles":{"1":["Thèbes","Karnak","Louxor"],"2":["Piye","Nitocris","Psammétique Ier","Cheikh Anta Diop"],"3":["Amon","Assurbanipal","UNESCO"]},"a_verifier":"ancienneté de la ville : seulement Wikipédia, à recouper","region":"kouch"},{"id":"memphis","nom":"Memphis","local":"Mennefer","lonlat":[31.25,29.85],"type":"ville","confiance":"A","accroche":"La capitale du nord de l'Égypte, à la pointe du delta. Piye la prend d'assaut, Taharqa y est couronné, les Assyriens la lui arrachent.","sources":[{"ref":"Stèle de la victoire de Piye, an 21, Gebel Barkal (musée égyptien du Caire, JE 48862)","provenance":"source africaine (le roi kouchite lui-même)","id":"attalus-stele-piye","endroit":"l. 39","famille":"africaine"},{"ref":"Chronique babylonienne ABC 1, colonne iv (traduction A. K. Grayson)","provenance":"chronique du Proche-Orient ancien (Babylone)","id":"livius-abc1-iv","endroit":"l. 122","famille":"proche-orientale"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Taharqa »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-taharqa","endroit":"l. 42","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":-3100,"fin":null,"periode":"fondée vers 3100 av. J.-C. ou avant","confiance":"B","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Memphis, Egypt »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-memphis-egypt","endroit":"l. 36","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":-725,"a":-671,"etat":"vivant","importance":3,"role":"La résidence des rois kouchites en Égypte.","confiance":"A"},{"de":-671,"a":-656,"etat":"declin","importance":2,"role":"Une ville prise et reprise entre Kouch et l'Assyrie.","confiance":"A"}],"jalons":[{"annee":-725,"titre":"Piye prend Memphis","confiance":"A","evenement":"campagne-piye-725"},{"annee":-690,"titre":"Taharqa y est couronné","confiance":"A","evenement":"couronnement-taharqa-690"},{"annee":-671,"titre":"Assarhaddon prend Memphis","confiance":"A","evenement":"memphis-671"},{"annee":-669,"titre":"Taharqa la reprend","confiance":"B"}],"lies":{"personnes":["piye","taharqa","assarhaddon","assurbanipal"],"evenements":["campagne-piye-725","couronnement-taharqa-690","memphis-671"],"parcours":["pharaons-noirs"],"lieux":[{"id":"thebes","lien":"Memphis au nord, Thèbes au sud : les deux capitales de l'Égypte."}]},"histoires":[{"id":"chute-671","titre":"Memphis tombe","periode":"671 av. J.-C.","confiance":"A","accroche":"Une chronique de Babylone le note au jour près : le 22 du mois de Du'uzu, après trois batailles, Memphis est prise et abandonnée par son roi. Le fils et un frère de Taharqa sont faits prisonniers.","sources":[{"ref":"Chronique babylonienne ABC 1, colonne iv (traduction A. K. Grayson)","provenance":"chronique du Proche-Orient ancien (Babylone)","id":"livius-abc1-iv","endroit":"l. 122 et 124","famille":"proche-orientale"},{"ref":"Stèle de victoire d'Assarhaddon, Zincirli, 671 av. J.-C., musée de Pergame, Berlin (lue à travers Wikipédia)","provenance":"inscription royale du Proche-Orient ancien (Assyrie), lue de seconde main","id":"wikipedia-en-victory-stele-of-esarhaddon","endroit":"l. 18","famille":"proche-orientale"}],"mots_cles":{"1":["Memphis","671"],"2":["Assarhaddon","Taharqa"],"3":["chronique babylonienne"]}}],"a_venir":[],"mots_cles":{"1":["Memphis"],"2":["Piye","Taharqa","Assarhaddon"],"3":["Assyrie","delta"]},"a_verifier":"ancienneté de la ville : seulement Wikipédia, à recouper","region":"kouch"},{"id":"elkab","nom":"Elkab","local":"Nekheb","lonlat":[32.8,25.12],"type":"savoir","confiance":"A","accroche":"Une ville de Haute-Égypte, dont le gouverneur Sobeknakht raconte dans sa tombe l'attaque d'une grande armée de Kouch.","sources":[{"ref":"Inscription de Sobeknakht II, tombe d'Elkab, publiée par W. V. Davies en 2003 (lue à travers Wikipédia, « Sobeknakht II »)","provenance":"source africaine (égyptienne), lue de seconde main","id":"wikipedia-en-sobeknakht-ii","endroit":"l. 34","famille":"africaine"}],"existence":{"debut":-3100,"fin":null,"periode":"habitée depuis l'époque prédynastique","confiance":"B","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « El Kab »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-el-kab","endroit":"l. 33","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":-1600,"a":-1550,"etat":"vivant","importance":1,"role":"Une ville frontière face à Kouch.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":-1575,"titre":"Sobeknakht repousse l'armée de Kouch","confiance":"C","evenement":"attaque-kouch-1575"}],"lies":{"personnes":["sobeknakht-ii"],"evenements":["attaque-kouch-1575"],"parcours":["pharaons-noirs"],"lieux":[{"id":"thebes","lien":"Elkab protège Thèbes au sud."}]},"a_venir":[],"a_verifier":"coordonnées approchées, à confronter à une carte topographique ou aux publications de fouilles ; article de Davies (2003) non lu ; ancienneté de la ville : seulement Wikipédia, à recouper","mots_cles":{"1":["Elkab","Nekheb"],"2":["Sobeknakht II","Kerma"],"3":["Hyksôs","Thèbes"]},"region":"kouch"},{"id":"yeha","nom":"Yeha","local":"Yeha","lonlat":[39.019,14.286],"type":"savoir","confiance":"A","accroche":"Un grand temple de pierre du VIIe siècle avant notre ère, debout depuis plus de deux mille cinq cents ans, bien avant qu'Aksoum compte.","sources":[{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 171 à 175","famille":"archeologie"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Yeha »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-yeha","endroit":"l. 24","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":-700,"fin":null,"periode":"temple du VIIe siècle av. J.-C., encore debout","confiance":"B","sources":[{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 171 à 175","famille":"archeologie"}]},"etats":[{"de":-700,"a":null,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Un centre rituel des hautes terres, avec un grand temple de pierre.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":-700,"titre":"Un grand temple est bâti","confiance":"B"}],"lies":{"personnes":[],"evenements":[],"parcours":["aksoum-mer-rouge"],"lieux":[{"id":"beta-samati","lien":"Beta Samati est à moins de 10 km au nord-est."}]},"histoires":[{"id":"temple","titre":"Le temple de Yeha","periode":"VIIe siècle av. J.-C.","confiance":"B","accroche":"Un grand temple dont l'architecture, le décor et les inscriptions montrent des liens nets avec l'Arabie du Sud ; la plupart des spécialistes y voient pourtant une civilisation surtout locale.","sources":[{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 104 à 108","famille":"archeologie"},{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 171 à 175","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["temple de Yeha"],"2":["Arabie du Sud","pré-aksoumite"],"3":["inscriptions"]}}],"a_venir":[],"a_verifier":"date du temple : fourchette radiocarbone publiée par les fouilleurs de Yeha (Robin et de Maigret 1998), non lue","mots_cles":{"1":["Yeha","temple de Yeha"],"2":["Tigré","pré-aksoumite"],"3":["Arabie du Sud"]},"region":"aksoum"},{"id":"adulis","nom":"Adulis","local":"Adulis","lonlat":[39.6606,15.2636],"type":"port","confiance":"A","accroche":"Le port du royaume, sur la mer Rouge : par lui entrent le marbre, le vin et le verre, par lui sortent l'ivoire et l'or.","sources":[{"ref":"Périple de la mer Érythrée (Ier siècle), traduction de W. H. Schoff, 1912","provenance":"source européenne (marchand grec d'Égypte), en traduction","id":"schoff-1912-periplus","endroit":"l. 65 à 74","famille":"europeenne"},{"ref":"C. Zazzaro, L. Cocca, A. Manzo, « Towards a Chronology of the Eritrean Red Sea Port of Adulis », Journal of African Archaeology 12, 2014","provenance":"archéologie (les fouilleurs d'Adulis)","id":"zazzaro-2014-adulis-chronologie","endroit":"l. 72 à 90","famille":"archeologie"}],"existence":{"debut":60,"fin":600,"periode":"décrit au Ier siècle, abandonné entre la fin du VIe et le début du VIIe siècle","confiance":"B","sources":[{"ref":"Périple de la mer Érythrée (Ier siècle), traduction de W. H. Schoff, 1912","provenance":"source européenne (marchand grec d'Égypte), en traduction","id":"schoff-1912-periplus","endroit":"l. 65 à 74","famille":"europeenne"},{"ref":"C. Zazzaro, L. Cocca, A. Manzo, « Towards a Chronology of the Eritrean Red Sea Port of Adulis », Journal of African Archaeology 12, 2014","provenance":"archéologie (les fouilleurs d'Adulis)","id":"zazzaro-2014-adulis-chronologie","endroit":"l. 84 à 90","famille":"archeologie"}]},"etats":[{"de":60,"a":250,"etat":"naissance","importance":2,"role":"Un port « établi par la loi », au fond d'une baie, où l'on embarque l'ivoire.","confiance":"B"},{"de":250,"a":600,"etat":"vivant","importance":3,"role":"Le grand port du royaume d'Aksoum, relié à la Méditerranée et à l'océan Indien.","confiance":"B"},{"de":600,"a":null,"etat":"ruine","importance":1,"role":"Abandonné : on n'en connaît pas les causes ultimes.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":60,"titre":"Le Périple décrit le port","confiance":"A"},{"annee":200,"titre":"La chaise d'Adulis","confiance":"C","evenement":"chaise-adulis"},{"annee":520,"titre":"Le roi traverse la mer vers le Yémen","confiance":"B","evenement":"expedition-kaleb"},{"annee":600,"titre":"Le port est abandonné","confiance":"B","evenement":"abandon-adulis"}],"lies":{"personnes":["zoscales","cosmas"],"evenements":["chaise-adulis","expedition-kaleb","abandon-adulis"],"parcours":["aksoum-mer-rouge"],"lieux":[{"id":"coloe","lien":"Trois jours de marche vers l'intérieur : le premier marché d'ivoire."},{"id":"aksoum","lien":"Huit jours de route en tout jusqu'à la capitale."}]},"histoires":[{"id":"chaise","titre":"La chaise d'Adulis","periode":"entre le Ier et le IIIe siècle, copiée vers 518","confiance":"C","accroche":"Un siège de marbre et une inscription grecque à l'entrée ouest de la ville : un roi d'Aksoum y énumère ses conquêtes. On ne la connaît que par la copie d'un marchand, Cosmas.","sources":[{"ref":"Cosmas Indicopleustès, Topographie chrétienne, livre II (vers 550), traduction de J. W. McCrindle, 1897","provenance":"source européenne (marchand d'Alexandrie), en traduction","id":"mccrindle-1897-cosmas-livre-2","endroit":"l. 66 à 74","famille":"europeenne"}],"a_verifier":"date : trois avis du XIXe siècle seulement ; Bowersock 2013 et Robin non lus","mots_cles":{"1":["chaise d'Adulis","Monumentum Adulitanum"],"2":["Cosmas Indicopleustès","Adulis"],"3":["inscription grecque"]}},{"id":"cathedrale","titre":"L'église d'Adulis","periode":"VIe siècle","confiance":"B","accroche":"Une grande église ornée de marbre importé de la Méditerranée, dans une ville de 40 hectares dont 5 % seulement ont été fouillés.","sources":[{"ref":"« Africa's Merchant Kings », Archaeology Magazine, juillet-août 2023","provenance":"universitaire (vulgarisation)","id":"archaeology-2023-aksoum","endroit":"l. 102 à 122","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["église d'Adulis","cathédrale"],"2":["Adulis","marbre"],"3":["fouilles"]}}],"a_venir":[{"titre":"Les Perses sur la côte","periode":"après 570","accroche":"Le blocus naval perse prive les rois d'Aksoum de ressources : la fin du port approche.","confiance":"C","sources":[{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 283 à 286","famille":"universitaire"}]}],"mots_cles":{"1":["Adulis","Zula"],"2":["mer Rouge","chaise d'Adulis","port"],"3":["Périple de la mer Érythrée"]},"region":"aksoum"},{"id":"coloe","nom":"Coloe","local":"Koloe (Qohaito ?)","lonlat":[39.4239,14.8661],"type":"marche","confiance":"C","accroche":"Le premier marché d'ivoire sur la route de la côte à Aksoum, identifié à Qohaito, sur un plateau à plus de 2 500 mètres.","sources":[{"ref":"Périple de la mer Érythrée (Ier siècle), traduction de W. H. Schoff, 1912","provenance":"source européenne (marchand grec d'Égypte), en traduction","id":"schoff-1912-periplus","endroit":"l. 71 à 74","famille":"europeenne"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Qohaito »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-qohaito","endroit":"l. 29 à 34","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":60,"fin":600,"periode":"citée au Ier siècle, habitée jusqu'au VIe siècle","confiance":"C","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Qohaito »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-qohaito","endroit":"l. 33 à 34","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":60,"a":600,"etat":"vivant","importance":1,"role":"Une étape de la route entre le port et la capitale, où l'on achète l'ivoire.","confiance":"C"},{"de":600,"a":null,"etat":"ruine","importance":1,"role":"Des ruines de pierre, encore à fouiller.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":60,"titre":"Le Périple la nomme","confiance":"B"}],"lies":{"personnes":[],"evenements":[],"parcours":["aksoum-mer-rouge"],"lieux":[{"id":"adulis","lien":"Trois jours de marche jusqu'à la mer."}]},"a_venir":[],"a_verifier":"l'identification de Koloe à Qohaito est « fréquente » (Wikipédia), non démontrée : lire Anfray ou Zazzaro 2013","mots_cles":{"1":["Coloe","Koloe","Qohaito"],"2":["ivoire"],"3":["Périple de la mer Érythrée"]},"region":"aksoum"},{"id":"aksoum","nom":"Aksoum","local":"Aksum (Axum, Axômis)","lonlat":[38.7278,14.1208],"type":"ville","confiance":"A","accroche":"La capitale du royaume, sur les hautes terres du Tigré : des centaines de stèles marquent les tombes de ses rois.","sources":[{"ref":"Périple de la mer Érythrée (Ier siècle), traduction de W. H. Schoff, 1912","provenance":"source européenne (marchand grec d'Égypte), en traduction","id":"schoff-1912-periplus","endroit":"l. 71 à 74","famille":"europeenne"},{"ref":"« Africa's Merchant Kings », Archaeology Magazine, juillet-août 2023","provenance":"universitaire (vulgarisation)","id":"archaeology-2023-aksoum","endroit":"l. 38 à 48","famille":"universitaire"},{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 529 à 531","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":60,"fin":null,"periode":"ville des Aksoumites au Ier siècle, toujours habitée","confiance":"A","sources":[{"ref":"Périple de la mer Érythrée (Ier siècle), traduction de W. H. Schoff, 1912","provenance":"source européenne (marchand grec d'Égypte), en traduction","id":"schoff-1912-periplus","endroit":"l. 71 à 74","famille":"europeenne"}]},"etats":[{"de":60,"a":300,"etat":"naissance","importance":2,"role":"La ville où l'on rassemble l'ivoire venu d'au-delà du Nil.","confiance":"B"},{"de":300,"a":600,"etat":"vivant","importance":3,"role":"La capitale d'un royaume qui frappe de l'or et dresse des stèles géantes.","confiance":"A"},{"de":600,"a":null,"etat":"declin","importance":2,"role":"Les dernières pièces d'or sont frappées dans la première moitié du VIIe siècle.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":285,"titre":"La première pièce d'or","confiance":"B","evenement":"monnaie-endubis"},{"annee":1937,"titre":"L'obélisque part pour Rome","confiance":"A","evenement":"obelisque-pris-1937"},{"annee":2005,"titre":"L'obélisque revient","confiance":"A","evenement":"obelisque-rendu-2005"}],"lies":{"personnes":["endubis","ezana","kaleb"],"evenements":["monnaie-endubis","obelisque-pris-1937","obelisque-rendu-2005"],"parcours":["aksoum-mer-rouge"],"lieux":[{"id":"adulis","lien":"Le port est à huit jours de route."},{"id":"beta-samati","lien":"Beta Samati, une ville-étape entre Aksoum et Yeha."}]},"histoires":[{"id":"steles","titre":"Les stèles d'Aksoum","periode":"IIIe et IVe siècles","confiance":"B","accroche":"Des centaines de monuments de pierre marquent les tombes des rois et des grands ; la plus grande, tombée et brisée, aurait dépassé 30 mètres et 570 tonnes.","sources":[{"ref":"« Africa's Merchant Kings », Archaeology Magazine, juillet-août 2023","provenance":"universitaire (vulgarisation)","id":"archaeology-2023-aksoum","endroit":"l. 38 à 48","famille":"universitaire"},{"ref":"A. M. Butts, « Ezana of Aksum: The First Christian African King », Aethiopica 28, 2025","provenance":"universitaire","id":"butts-2025-ezana","endroit":"l. 56 à 74","famille":"universitaire"}],"a_verifier":"hauteur de la Grande Stèle : 33 m (Wikipédia) ou environ 100 pieds (Archaeology) ; quel roi l'a dressée : Ézana ou son prédécesseur Ousanas (Butts)","mots_cles":{"1":["stèles d'Aksoum","Grande Stèle"],"2":["tombes royales"],"3":["granit"]}},{"id":"obelisque","titre":"L'obélisque, pris puis rendu","periode":"1937 à 2008","confiance":"A","accroche":"Un obélisque de 24 mètres, emporté à Rome comme butin en 1937, rapatrié en trois morceaux en 2005, réérigé à Aksoum en 2008.","sources":[{"ref":"« Ethiopia gets back first bit of obelisk », Al Jazeera, 19 avril 2005","provenance":"presse","id":"aljazeera-2005-obelisque","endroit":"l. 44 à 68","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Obelisk of Axum »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-obelisk-of-axum","endroit":"l. 63","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["obélisque d'Aksoum"],"2":["Mussolini","Rome","UNESCO"],"3":["restitution"]}}],"a_venir":[{"titre":"Aksoum et Méroé","periode":"IVe siècle","accroche":"Ézana se proclame « roi des Éthiopiens » après avoir mis fin à l'autonomie de Méroé : un dossier à ouvrir avec Méroé.","confiance":"C","sources":[{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 181 à 186","famille":"universitaire"}]},{"titre":"Le Kebra Nagast, la légende de l'arche","periode":"copié entre 1314 et 1344","accroche":"Un récit éthiopien raconte que le fils de Salomon et de la reine de Saba aurait apporté l'arche d'alliance à Aksoum : une légende fondatrice, pas de l'histoire.","confiance":"D","sources":[{"ref":"Kebra Nagast (copié entre 1314 et 1344), traduction de E. A. W. Budge, 1922","provenance":"source africaine (éthiopienne), en traduction","id":"budge-1922-kebra-nagast","endroit":"préface, l. 125 à 160","famille":"africaine"}]}],"mots_cles":{"1":["Aksoum","Aksum","Axum"],"2":["stèles","obélisque","Éthiopie"],"3":["Tigré","Axômis"]},"region":"aksoum"},{"id":"beta-samati","nom":"Beta Samati","local":"Betä Sämaʿti","lonlat":[39.0353,14.3434],"type":"ville","confiance":"B","accroche":"Une ville découverte en 2009, entre Yeha et Aksoum : une église du IVe siècle, parmi les plus anciennes d'Afrique au sud du Sahara.","sources":[{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 87 à 91","famille":"archeologie"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Beta Samati »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-beta-samati","endroit":"l. 21","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":-750,"fin":650,"periode":"habitée du VIIIe siècle av. J.-C. au VIIe siècle","confiance":"B","sources":[{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 87 à 91","famille":"archeologie"}]},"etats":[{"de":-750,"a":300,"etat":"naissance","importance":1,"role":"Un bourg de pierre sur les hautes terres.","confiance":"B"},{"de":300,"a":650,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Une ville dense avec une basilique, à mi-chemin entre Aksoum et la mer.","confiance":"B"},{"de":650,"a":null,"etat":"ruine","importance":1,"role":"Une colline de ruines, fouillée depuis 2015.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":350,"titre":"Une basilique est bâtie","confiance":"B"}],"lies":{"personnes":[],"evenements":[],"parcours":["aksoum-mer-rouge"],"lieux":[{"id":"yeha","lien":"Yeha est tout proche, au sud-ouest."}]},"histoires":[{"id":"basilique","titre":"La basilique de Beta Samati","periode":"IVe siècle","confiance":"B","accroche":"Des graines de blé et d'orge datent la construction de la basilique du IVe siècle : l'une des plus anciennes églises connues au sud du Sahara.","sources":[{"ref":"« Africa's Merchant Kings », Archaeology Magazine, juillet-août 2023","provenance":"universitaire (vulgarisation)","id":"archaeology-2023-aksoum","endroit":"l. 88","famille":"universitaire"},{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 257 à 273","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["basilique de Beta Samati"],"2":["radiocarbone","Harrower"],"3":["christianisme"]}}],"a_venir":[],"mots_cles":{"1":["Beta Samati"],"2":["basilique","Éthiopie"],"3":["radiocarbone"]},"region":"aksoum"},{"id":"zafar","nom":"Zafar","local":"Ẓafār","lonlat":[44.4086,14.2114],"type":"ville","confiance":"B","accroche":"La capitale des rois himyarites du Yémen, prise par l'armée d'Aksoum, puis par les Perses.","sources":[{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 242 à 246","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Zafar, Yemen »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-zafar-yemen","endroit":"l. 19","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":110,"fin":575,"periode":"capitale himyarite jusqu'à la conquête perse","confiance":"B","sources":[{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 242 à 250","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":110,"a":520,"etat":"vivant","importance":3,"role":"La capitale du royaume de Himyar, au Yémen.","confiance":"B"},{"de":520,"a":575,"etat":"declin","importance":2,"role":"Prise par Aksoum, qui y installe des rois vassaux, puis par les Perses.","confiance":"B"},{"de":575,"a":null,"etat":"ruine","importance":1,"role":"Devenue une province perse.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":520,"titre":"Le roi d'Aksoum prend la ville","confiance":"B","evenement":"expedition-kaleb"},{"annee":575,"titre":"Les Perses la prennent","confiance":"B","evenement":"perses-zafar-575"}],"lies":{"personnes":["kaleb","dhu-nuwas","abraha"],"evenements":["expedition-kaleb","perses-zafar-575"],"parcours":["aksoum-mer-rouge"],"lieux":[{"id":"adulis","lien":"L'armée part d'Adulis par mer."}]},"a_venir":[],"a_verifier":"début de la capitale himyarite (110) : repris de l'article Himyarite Kingdom (c. 110), à confronter","mots_cles":{"1":["Zafar","Ẓafār"],"2":["Himyar","Yémen"],"3":["capitale himyarite"]},"region":"aksoum"},{"id":"la-mecque","nom":"La Mecque","local":"Makka","lonlat":[39.8233,21.4225],"type":"ville","confiance":"A","accroche":"D'où partent, en 615, des musulmans persécutés qui cherchent refuge chez le roi d'Aksoum.","sources":[{"ref":"Ibn Ishaq (mort vers 767), Sirat Rasul Allah, traduction de A. Guillaume, The Life of Muhammad, 1955","provenance":"source arabe (biographe du Prophète), en traduction","id":"guillaume-1955-ibn-ishaq","endroit":"l. 10157 à 10158","famille":"arabe"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Mecca »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-mecca","endroit":"l. 34","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":500,"fin":null,"periode":"ville de l'Arabie occidentale, toujours habitée","confiance":"A","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Mecca »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-mecca","endroit":"l. 34","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":500,"a":null,"etat":"vivant","importance":3,"role":"Une ville marchande et sanctuaire de l'Arabie occidentale.","confiance":"A"}],"jalons":[{"annee":615,"titre":"Des réfugiés partent pour l'Abyssinie","confiance":"B","evenement":"refuge-615"}],"lies":{"personnes":["jafar"],"evenements":["refuge-615"],"parcours":["aksoum-mer-rouge"],"lieux":[]},"a_venir":[],"a_verifier":"début de la ville : valeur de recouvrement, non sourcée ; à retirer ou à documenter","mots_cles":{"1":["La Mecque","Mecca"],"2":["Quraysh","615"],"3":["hégire"]},"region":"aksoum"},{"id":"najran","nom":"Najran","local":"Najrān","lonlat":[44.1322,17.4917],"type":"ville","confiance":"B","accroche":"Une oasis chrétienne du sud de l'Arabie : son massacre, avant 525, aurait appelé l'armée d'Aksoum.","sources":[{"ref":"Ibn Ishaq (mort vers 767), Sirat Rasul Allah, traduction de A. Guillaume, The Life of Muhammad, 1955","provenance":"source arabe (biographe du Prophète), en traduction","id":"guillaume-1955-ibn-ishaq","endroit":"l. 2872 à 2880","famille":"arabe"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Najran »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-najran","endroit":"l. 70 à 71","famille":"universitaire"}],"existence":{"debut":100,"fin":null,"periode":"ville du sud de l'Arabie, avec une communauté chrétienne dès le Ve siècle","confiance":"B","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Najran »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-najran","endroit":"l. 68 à 71","famille":"universitaire"}]},"etats":[{"de":100,"a":null,"etat":"vivant","importance":2,"role":"Une grande oasis, centre du christianisme en Arabie du Sud.","confiance":"B"}],"jalons":[{"annee":523,"titre":"Les chrétiens de Najran sont persécutés","confiance":"C"}],"lies":{"personnes":["dhu-nuwas"],"evenements":["expedition-kaleb"],"parcours":["aksoum-mer-rouge"],"lieux":[{"id":"zafar","lien":"La capitale himyarite est à 400 km au sud."}]},"a_venir":[],"a_verifier":"date du massacre (523 est la date de recouvrement, non sourcée ici) : Robin et Bowersock non lus","mots_cles":{"1":["Najran"],"2":["chrétiens de Najran","Dhu Nuwas"],"3":["martyrs"]},"region":"aksoum"}],"evenements":[{"id":"pelerinage-1324","type":"pelerinage","annee":1324,"titre":"Mansa Musa part pour La Mecque","point":"niani","confiance":"A","fin":1325,"acteurs":["mansa-musa"],"trajet":"De la capitale du Mali à La Mecque, par Le Caire.","issue":"Les largesses du roi au Caire frappent les chroniqueurs, et le Mali entre sur les cartes européennes.","sources":[{"ref":"al-Umari, Masalik al-absar, vers 1340","provenance":"chroniqueur arabe (Le Caire)","famille":"arabe"},{"ref":"W. C. Schultz, « Mansa Musa's Gold in Mamluk Cairo: A Reappraisal of a World Civilizations Anecdote », 2006","provenance":"universitaire (histoire de la monnaie)","famille":"universitaire"},{"ref":"H. Collet, « Échos d'Arabie. Le pèlerinage à La Mecque de Mansa Musa (724-725/1324-1325) d'après de nouvelles sources », History in Africa, 2019","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"},{"ref":"Atlas catalan, 1375, Bibliothèque nationale de France","provenance":"document européen (Majorque)","famille":"europeenne"}],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"djingareyber-1325","type":"fondation","annee":1325,"titre":"Fondation de Djingareyber","point":"tombouctou","confiance":"B","acteurs":["mansa-musa","es-saheli"],"issue":"La mosquée existe toujours, agrandie et reconstruite plusieurs fois.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"Ibn Khaldoun, Kitab al-Ibar, fin du XIVe siècle","provenance":"historien arabe (Tunis)","famille":"arabe"},{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Tombouctou (inscrit en 1988)","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"battuta-walata-1352","type":"voyage","annee":1352,"titre":"Ibn Battuta arrive à Walata","point":"walata","confiance":"A","acteurs":["ibn-battuta"],"trajet":"De Sijilmassa à Walata, par la mine de sel de Taghaza.","issue":"Son récit est l'un des rares témoignages directs sur le Mali du XIVe siècle.","sources":[{"ref":"Ibn Battuta, Rihla, 1355","provenance":"voyageur arabe (maghrébin)","famille":"arabe"},{"ref":"N. Levtzion et J. F. P. Hopkins, Corpus of Early Arabic Sources for West African History, 1981","provenance":"universitaire (traduction des sources)","famille":"universitaire"}],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"sonni-ali-tombouctou-1468","type":"prise","annee":1468,"titre":"Sonni Ali prend Tombouctou","point":"tombouctou","confiance":"A","camps":[{"nom":"Armée songhaï","chef":"sonni-ali"},{"nom":"Touaregs maîtres de la ville","chef":null}],"issue":"Tombouctou entre dans l'empire songhaï ; ses chroniques gardent un souvenir sévère de Sonni Ali.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"askia-1493","type":"prise_de_pouvoir","annee":1493,"titre":"Askia Mohammed prend le pouvoir","point":"gao","confiance":"A","camps":[{"nom":"Partisans de Mohammed Touré","chef":"askia-mohammed"},{"nom":"Sonni Baro, fils de Sonni Ali","chef":null}],"issue":"Mohammed Touré devient l'askia Mohammed ; une nouvelle dynastie gouverne le Songhaï.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"Mahmud Kati et ses continuateurs, Tarikh el-Fettach, XVIe et XVIIe siècles","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"}],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"tombeau-askia-1495","type":"fondation","annee":1495,"titre":"Tombeau des Askia","point":"gao","confiance":"B","acteurs":["askia-mohammed"],"issue":"Le tombeau est inscrit au patrimoine mondial en 2004.","sources":[{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Tombeau des Askia (inscrit en 2004)","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}],"a_verifier":"Date de construction du tombeau (vers 1495) à confirmer.","region":"boucle-du-niger"},{"id":"taghaza-taoudeni-1585","type":"abandon","annee":1585,"titre":"Le sel passe de Taghaza à Taoudéni","point":"taghaza","confiance":"B","acteurs":["al-mansour"],"issue":"Les mineurs quittent Taghaza ; le sel est extrait plus au sud, à Taoudéni.","sources":[{"ref":"Raymond Mauny, Tableau géographique de l'Ouest africain au Moyen Âge, IFAN, 1961","provenance":"universitaire (IFAN, Dakar)","famille":"universitaire"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"a_verifier":"Année exacte (1585 ou 1586) et rôle de l'expédition marocaine.","region":"boucle-du-niger"},{"id":"tondibi-1591","type":"bataille","annee":1591,"titre":"Bataille de Tondibi","point":"tondibi","confiance":"A","date":"mars 1591","camps":[{"nom":"Armée marocaine","chef":"djouder"},{"nom":"Armée songhaï","chef":"ishaq-ii"}],"issue":"L'armée songhaï est battue ; les Marocains occupent Gao et Tombouctou, et l'empire se défait.","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"ahmed-baba-1593","type":"deportation","annee":1593,"titre":"Ahmed Baba déporté à Marrakech","point":"tombouctou","confiance":"A","acteurs":["ahmed-baba","al-mansour"],"issue":"Ahmed Baba enseigne à Marrakech et ne revient à Tombouctou que vers 1608.","sources":[{"ref":"Institut des hautes études et de recherche islamique Ahmed Baba (Tombouctou)","provenance":"institution africaine (Mali)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"alliance-hyksos-1580","type":"voyage","annee":-1580,"titre":"Un roi hyksôs propose une alliance à Kerma","point":"kerma","confiance":"B","date":"vers 1580 av. J.-C.","issue":"Thèbes se retrouve prise entre les Hyksôs au nord et Kouch au sud.","sources":[{"ref":"Mission archéologique suisse au Soudan, « The kingdom of Kerma », kerma.ch","provenance":"archéologie (mission suisse de Kerma)","id":"kerma-ch-royaume","endroit":"l. 43","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Hyksôs","Kerma","1580"],"2":["Thèbes"],"3":[]},"a_verifier":"source primaire (lettre d'Apophis, stèle de Kamosis) à archiver","region":"kouch"},{"id":"attaque-kouch-1575","type":"bataille","annee":-1575,"titre":"L'armée de Kouch attaque la Haute-Égypte","point":"elkab","confiance":"C","fin":-1550,"date":"vers 1575 à 1550 av. J.-C.","camps":[{"nom":"Kouch et ses alliés","chef":null},{"nom":"Elkab","chef":"sobeknakht-ii"}],"issue":"Le gouverneur d'Elkab dit l'avoir repoussée ; son récit est la seule source.","sources":[{"ref":"Inscription de Sobeknakht II, tombe d'Elkab, publiée par W. V. Davies en 2003 (lue à travers Wikipédia, « Sobeknakht II »)","provenance":"source africaine (égyptienne), lue de seconde main","id":"wikipedia-en-sobeknakht-ii","endroit":"l. 34","famille":"africaine"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Egyptian Invasion of Kerma »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-egyptian-invasion-of-kerma","endroit":"l. 29","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Kerma","Elkab","Sobeknakht II"],"2":["Thèbes","Pount","Medjay"],"3":[]},"a_verifier":"article de Davies 2003 non lu","region":"kouch"},{"id":"conquete-kerma-1504","type":"prise","annee":-1504,"titre":"Thoutmôsis Ier conquiert Kerma","point":"kerma","confiance":"B","date":"vers 1504 av. J.-C.","acteurs":["thoutmosis-i"],"trajet":"De Kerma, en remontant le Nil, jusqu'à Kurgus.","issue":"L'Égypte avance jusqu'à Kurgus ; le royaume de Kerma s'éteint dans les décennies suivantes.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 208 et 251","famille":"archeologie"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Thutmose I »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-thutmose-i","endroit":"l. 50","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Thoutmôsis Ier","Kerma","1504"],"2":["Kurgus","Tombos"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"stele-barkal-1435","type":"fondation","annee":-1435,"titre":"Thoutmôsis III fixe la frontière au Gebel Barkal","point":"gebel-barkal","confiance":"A","date":"an 47 de Thoutmôsis III, vers 1443 à 1432 av. J.-C.","acteurs":["thoutmosis-iii"],"issue":"Napata naît au pied de la montagne, poste avancé de l'Égypte et sanctuaire d'Amon.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 35 et 149","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Thoutmôsis III","Gebel Barkal","Napata"],"2":["Amon"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"campagne-piye-725","type":"prise","annee":-725,"titre":"Piye conquiert l'Égypte","point":"memphis","confiance":"A","date":"vers 727 à 723 av. J.-C.","acteurs":["piye"],"trajet":"De Napata, en descendant le Nil, par Thèbes et Hermopolis jusqu'à Memphis.","issue":"Les rois du delta se soumettent ; Piye rentre à Napata sans les déposer.","sources":[{"ref":"Stèle de la victoire de Piye, an 21, Gebel Barkal (musée égyptien du Caire, JE 48862)","provenance":"source africaine (le roi kouchite lui-même)","id":"attalus-stele-piye","endroit":"l. 39","famille":"africaine"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 797","famille":"archeologie"},{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 814","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Piye","Memphis","stèle de Piye"],"2":["Thèbes","Hermopolis","Tefnakht"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"delta-712","type":"prise","annee":-712,"titre":"Shabataqo conquiert la Basse-Égypte","point":"memphis","confiance":"B","date":"712 av. J.-C.","acteurs":["shabataqo"],"issue":"Un seul royaume, de la confluence des deux Nils à la Méditerranée.","sources":[{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 625 à 642","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Shebitku »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-shebitku","endroit":"l. 28","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Shabataqo","712","delta"],"2":["Bocchoris","Sargon II"],"3":[]},"a_verifier":"ordre des règnes discuté (Kitchen)","region":"kouch"},{"id":"elteqeh-701","type":"bataille","annee":-701,"titre":"Kouch et l'Égypte contre l'Assyrie en Juda","point":null,"confiance":"B","date":"701 av. J.-C.","camps":[{"nom":"Kouch et l'Égypte","chef":"taharqa"},{"nom":"Assyrie","chef":null}],"issue":"L'armée kouchite affronte celle de Sennachérib à Elteqeh ; la Bible en garde le nom de Tirhaqa.","sources":[{"ref":"Bible hébraïque, 2 Rois 19,9 (traduction L. Segond, 1910)","provenance":"texte du Proche-Orient ancien (Juda)","id":"bible-segond-2-rois","endroit":"l. 1317","famille":"proche-orientale"},{"ref":"Bible hébraïque, Ésaïe 37,9 (traduction L. Segond, 1910)","provenance":"texte du Proche-Orient ancien (Juda)","id":"bible-segond-esaie","endroit":"l. 1802","famille":"proche-orientale"},{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 818","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Taharqa »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-taharqa","endroit":"l. 124","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Elteqeh","701","Tirhaqa"],"2":["Sennachérib","Juda","Taharqa"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"couronnement-taharqa-690","type":"prise_de_pouvoir","annee":-690,"titre":"Taharqa couronné à Memphis","point":"memphis","confiance":"A","date":"690 av. J.-C.","acteurs":["taharqa"],"issue":"Commence le règne le plus connu des pharaons noirs.","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Taharqa »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-taharqa","endroit":"l. 34 et 42","famille":"universitaire"},{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 818","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Taharqa","690","Memphis"],"2":["Kawa","Shabaqo"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"defaite-assyrienne-673","type":"bataille","annee":-673,"titre":"L'armée assyrienne vaincue en Égypte","point":"memphis","confiance":"A","date":"5 du mois d'Addaru, an 7 d'Assarhaddon (début 673 av. J.-C.)","camps":[{"nom":"Kouch et l'Égypte","chef":"taharqa"},{"nom":"Assyrie","chef":"assarhaddon"}],"issue":"Assarhaddon recule ; il reviendra deux ans plus tard.","sources":[{"ref":"Chronique babylonienne ABC 1, colonne iv (traduction A. K. Grayson)","provenance":"chronique du Proche-Orient ancien (Babylone)","id":"livius-abc1-iv","endroit":"l. 94","famille":"proche-orientale"}],"mots_cles":{"1":["673","Assarhaddon","Taharqa"],"2":["Assyrie"],"3":[]},"a_verifier":"lieu de la bataille non précisé par la chronique","region":"kouch"},{"id":"memphis-671","type":"prise","annee":-671,"titre":"Assarhaddon prend Memphis","point":"memphis","confiance":"A","date":"22 du mois de Du'uzu 671 av. J.-C.","camps":[{"nom":"Assyrie","chef":"assarhaddon"},{"nom":"Kouch et l'Égypte","chef":"taharqa"}],"issue":"Taharqa, blessé, se replie au sud ; son fils et héritier est emmené en Assyrie.","sources":[{"ref":"Chronique babylonienne ABC 1, colonne iv (traduction A. K. Grayson)","provenance":"chronique du Proche-Orient ancien (Babylone)","id":"livius-abc1-iv","endroit":"l. 122 et 124","famille":"proche-orientale"},{"ref":"Stèle de victoire d'Assarhaddon, Zincirli, 671 av. J.-C., musée de Pergame, Berlin (lue à travers Wikipédia)","provenance":"inscription royale du Proche-Orient ancien (Assyrie), lue de seconde main","id":"wikipedia-en-victory-stele-of-esarhaddon","endroit":"l. 18","famille":"proche-orientale"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 866","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Memphis","671","Assarhaddon"],"2":["Taharqa","Ushanahuru"],"3":["Zincirli"]},"region":"kouch"},{"id":"mort-taharqa-664","type":"fondation","annee":-664,"titre":"Taharqa enterré à Nuri","point":"nuri","confiance":"B","date":"664 av. J.-C.","acteurs":["taharqa"],"issue":"La plus grande pyramide de Kouch ouvre un nouveau cimetière royal.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 873 et 995","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Taharqa","Nuri","664"],"2":["pyramide"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"tanoutamon-663","type":"prise","annee":-663,"titre":"Tanoutamon reprend l'Égypte, puis Thèbes est pillée","point":"thebes","confiance":"B","date":"663 av. J.-C. (le repli dure jusqu'en 661)","acteurs":["tanoutamon","assurbanipal"],"issue":"Assurbanipal revient ; Tanoutamon se replie en Kouch et les Assyriens pillent Thèbes.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 886","famille":"archeologie"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Tantamani »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-tantamani","endroit":"l. 42","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Tanoutamon","663","Thèbes"],"2":["Assurbanipal","Memphis"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"nitocris-656","type":"prise_de_pouvoir","annee":-656,"titre":"Nitocris adoptée à Thèbes","point":"thebes","confiance":"A","date":"an 9 de Psammétique Ier, 656 av. J.-C.","acteurs":["psammetique-i"],"issue":"L'autorité kouchite en Égypte prend fin.","sources":[{"ref":"R. A. Caminos, « The Nitocris Adoption Stela », Journal of Egyptian Archaeology 50, 1964","provenance":"universitaire","id":"caminos-1964-nitocris","endroit":"l. 60","famille":"universitaire"},{"ref":"Stèle de l'adoption de Nitocris, Karnak, an 9 de Psammétique Ier (Caire, JE 36327)","provenance":"source africaine (égyptienne)","id":"attalus-stele-adoption","endroit":"texte de la stèle","famille":"africaine"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 903","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Nitocris","656","Psammétique Ier"],"2":["Thèbes","Divine Adoratrice"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"psammetique-ii-593","type":"prise","annee":-593,"titre":"Psammétique II envahit Kouch","point":"kerma","confiance":"B","date":"vers 593 av. J.-C.","acteurs":["psammetique-ii","aspelta"],"issue":"Les statues royales de Kerma et de Napata sont brisées ; 4 200 prisonniers selon la stèle du pharaon.","sources":[{"ref":"C. Bonnet et D. Valbelle, « Un dépôt de statues royales du début du VIe siècle av. J.-C. à Kerma », Comptes rendus de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 2003","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Kerma)","id":"bonnet-valbelle-2003-cachette","endroit":"p. 770 et 771","famille":"archeologie"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 918 et 922","famille":"archeologie"},{"ref":"« Iscrizione dei mercenari greci ad Abu Simbel », Axon 2, 2018","provenance":"universitaire (sur une inscription grecque)","id":"axon-2018-abou-simbel","endroit":"l. 28","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Psamtik II »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-psamtik-ii","endroit":"l. 22","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Psammétique II","593","Kerma"],"2":["Napata","Aspelta","Abou Simbel"],"3":["Carie","Grecs"]},"a_verifier":"593 (Bonnet, Axon) ou 592 (Wikipédia)","region":"kouch"},{"id":"cache-doukki-gel-2003","type":"decouverte","annee":2003,"titre":"La cache des statues retrouvée à Kerma","point":"kerma","confiance":"A","date":"11 janvier 2003","issue":"Sept rois de granit noir sortent de terre ; ils sont aujourd'hui au musée de Kerma.","sources":[{"ref":"C. Bonnet et D. Valbelle, « Un dépôt de statues royales du début du VIe siècle av. J.-C. à Kerma », Comptes rendus de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 2003","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Kerma)","id":"bonnet-valbelle-2003-cachette","endroit":"p. 756 et 757","famille":"archeologie"},{"ref":"Mission archéologique suisse au Soudan, « Doukki Gel », kerma.ch","provenance":"archéologie (mission suisse de Kerma)","id":"kerma-ch-doukki-gel","endroit":"l. 45","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Doukki Gel","2003","cache"],"2":["Taharqa","Tanoutamon","Aspelta","Charles Bonnet"],"3":["Senkamanisken","Anlamani"]},"region":"kouch"},{"id":"chaise-adulis","type":"fondation","annee":200,"titre":"Un roi d'Aksoum fait graver ses conquêtes sur la chaise d'Adulis","point":"adulis","confiance":"C","date":"entre le Ier et le IIIe siècle (date discutée)","issue":"Cosmas la copie vers 518 et la prend, à tort, pour la suite d'une inscription de Ptolémée III.","sources":[{"ref":"Cosmas Indicopleustès, Topographie chrétienne, livre II (vers 550), traduction de J. W. McCrindle, 1897","provenance":"source européenne (marchand d'Alexandrie), en traduction","id":"mccrindle-1897-cosmas-livre-2","endroit":"l. 66 à 74","famille":"europeenne"},{"ref":"Cosmas Indicopleustès, Topographie chrétienne, livre II (vers 550), traduction de J. W. McCrindle, 1897","provenance":"source européenne (marchand d'Alexandrie), en traduction","id":"mccrindle-1897-cosmas-livre-2","endroit":"l. 337","famille":"europeenne"}],"mots_cles":{"1":["chaise d'Adulis","Monumentum Adulitanum"],"2":["Adulis","Cosmas Indicopleustès"],"3":["inscription"]},"a_verifier":"date : avis de Dillmann, Saint-Martin et Glaser (XIXe siècle) seulement","region":"aksoum"},{"id":"monnaie-endubis","type":"fondation","annee":285,"titre":"Aksoum frappe sa première pièce d'or","point":"aksoum","confiance":"B","date":"vers 270 à 300","issue":"La pièce pèse la moitié de l'aureus romain : 2,7 g contre 5,4 g.","sources":[{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 524 à 527","famille":"universitaire"},{"ref":"C. Zazzaro, L. Cocca, A. Manzo, « Towards a Chronology of the Eritrean Red Sea Port of Adulis », Journal of African Archaeology 12, 2014","provenance":"archéologie (les fouilleurs d'Adulis)","id":"zazzaro-2014-adulis-chronologie","endroit":"l. 77 à 78","famille":"archeologie"}],"acteurs":["endubis"],"mots_cles":{"1":["monnaie d'Aksoum","Endubis"],"2":["pièce d'or","aureus"],"3":["Dioclétien"]},"a_verifier":"écart de quelques décennies entre Zazzaro (milieu du IIIe siècle) et Lusini (fin du IIIe)","region":"aksoum"},{"id":"lettre-constance-356","type":"voyage","annee":356,"titre":"Constance écrit aux rois d'Aksoum pour réclamer Frumentius","point":"aksoum","confiance":"B","date":"356","issue":"La lettre, citée par Athanase, est la plus ancienne trace de Frumentius.","sources":[{"ref":"Athanase d'Alexandrie, Apologie à Constance (vers 357), § 31 : la lettre de Constance aux rois d'Aksoum","provenance":"source européenne (évêque d'Alexandrie), en traduction","id":"athanase-apologie-constance","endroit":"l. 93","famille":"europeenne"},{"ref":"A. M. Butts, « Ezana of Aksum: The First Christian African King », Aethiopica 28, 2025","provenance":"universitaire","id":"butts-2025-ezana","endroit":"l. 246 à 258","famille":"universitaire"}],"acteurs":["frumentius","ezana"],"mots_cles":{"1":["lettre de Constance","Frumentius"],"2":["Athanase","Ézana"],"3":["Sazana"]},"a_verifier":"authenticité de la lettre citée par Athanase : Butts écrit qu'elle serait « censée » de Constance","region":"aksoum"},{"id":"expedition-kaleb","type":"bataille","annee":520,"titre":"Le roi d'Aksoum traverse la mer Rouge et bat le roi du Yémen","point":"zafar","confiance":"B","date":"vers 518 à 525","issue":"Aksoum installe un roi vassal à Zafar ; l'un de ses officiers, Abraha, prendra ensuite le pouvoir.","sources":[{"ref":"Procope de Césarée, Histoire des guerres, livre I (vers 550), traduction de H. B. Dewing","provenance":"source européenne (historien byzantin), en traduction","id":"procope-guerres-1-2","endroit":"l. 424","famille":"europeenne"},{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 238 à 246","famille":"universitaire"},{"ref":"Ibn Ishaq (mort vers 767), Sirat Rasul Allah, traduction de A. Guillaume, The Life of Muhammad, 1955","provenance":"source arabe (biographe du Prophète), en traduction","id":"guillaume-1955-ibn-ishaq","endroit":"l. 3073 à 3126","famille":"arabe"}],"camps":[{"nom":"Aksoum","chef":"kaleb"},{"nom":"Himyar","chef":"dhu-nuwas"}],"mots_cles":{"1":["expédition de Kaleb","Yémen"],"2":["Dhu Nuwas","Himyar","Najran"],"3":["Procope"]},"a_verifier":"année : 518 (Lusini) ou 525 (tradition) ; Bowersock et Robin non lus","region":"aksoum"},{"id":"perses-zafar-575","type":"prise","annee":575,"titre":"Les Perses prennent Zafar","point":"zafar","confiance":"B","date":"570 à 575","issue":"Le Yémen devient une province perse : Aksoum perd son pied-à-terre en Arabie.","sources":[{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 247 à 250","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["conquête perse du Yémen"],"2":["Zafar","Sassanides"],"3":["Himyar"]},"region":"aksoum"},{"id":"refuge-615","type":"voyage","annee":615,"titre":"Des musulmans de La Mecque trouvent refuge chez le roi d'Aksoum","point":"aksoum","confiance":"B","date":"615","issue":"Le roi refuse de les rendre aux envoyés des Quraysh.","sources":[{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 136 à 138","famille":"archeologie"},{"ref":"Ibn Ishaq (mort vers 767), Sirat Rasul Allah, traduction de A. Guillaume, The Life of Muhammad, 1955","provenance":"source arabe (biographe du Prophète), en traduction","id":"guillaume-1955-ibn-ishaq","endroit":"l. 10368 à 10395","famille":"arabe"}],"acteurs":["jafar"],"trajet":"de La Mecque jusqu'à la cour du roi d'Aksoum","mots_cles":{"1":["émigration en Abyssinie","615"],"2":["La Mecque","Négus","Quraysh"],"3":["Armah"]},"a_verifier":"le nom du roi : Armah selon Harrower (« peut-être »), anonyme chez Ibn Ishaq","region":"aksoum"},{"id":"abandon-adulis","type":"abandon","annee":600,"titre":"Adulis est abandonné","point":"adulis","confiance":"B","date":"entre la fin du VIe et le début du VIIe siècle","issue":"Le port s'éteint : les causes ultimes restent inconnues.","sources":[{"ref":"C. Zazzaro, L. Cocca, A. Manzo, « Towards a Chronology of the Eritrean Red Sea Port of Adulis », Journal of African Archaeology 12, 2014","provenance":"archéologie (les fouilleurs d'Adulis)","id":"zazzaro-2014-adulis-chronologie","endroit":"l. 84 à 90","famille":"archeologie"},{"ref":"C. Zazzaro, L. Cocca, A. Manzo, « Towards a Chronology of the Eritrean Red Sea Port of Adulis », Journal of African Archaeology 12, 2014","provenance":"archéologie (les fouilleurs d'Adulis)","id":"zazzaro-2014-adulis-chronologie","endroit":"l. 505","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["abandon d'Adulis"],"2":["Adulis","blocus perse"],"3":["islamisation"]},"region":"aksoum"},{"id":"obelisque-pris-1937","type":"prise","annee":1937,"titre":"Les troupes italiennes emportent l'obélisque d'Aksoum","point":"aksoum","confiance":"A","date":"1937","issue":"Un accord de 1947 en prévoit le retour ; il n'aura lieu qu'en 2005.","sources":[{"ref":"« Ethiopia gets back first bit of obelisk », Al Jazeera, 19 avril 2005","provenance":"presse","id":"aljazeera-2005-obelisque","endroit":"l. 56 à 60","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["obélisque d'Aksoum"],"2":["Mussolini","Rome"],"3":["butin de guerre"]},"region":"aksoum"},{"id":"obelisque-rendu-2005","type":"voyage","annee":2005,"titre":"Le premier morceau de l'obélisque revient à Aksoum","point":"aksoum","confiance":"A","date":"19 avril 2005","issue":"Les trois morceaux sont réérigés sous la direction de l'UNESCO ; le monument est inauguré le 4 septembre 2008.","sources":[{"ref":"« Ethiopia gets back first bit of obelisk », Al Jazeera, 19 avril 2005","provenance":"presse","id":"aljazeera-2005-obelisque","endroit":"l. 44 à 68","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Obelisk of Axum »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-obelisk-of-axum","endroit":"l. 63","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["restitution de l'obélisque"],"2":["UNESCO","Aksoum"],"3":["2005"]},"region":"aksoum"}],"parcours":[{"id":"pelerinage","titre":"La caravane de Mansa Musa","annee":1324,"confiance":"C","note":"L'itinéraire exact du pèlerinage n'est pas connu : le tracé est une reconstitution possible, par Walata et le Touat.","etapes":[{"id":"depart","titre":"Départ de la capitale","date":"1324","annee":1324,"lonlat":[-8.38,11.38],"zoom":6.0,"pitch":50,"bearing":-10,"confiance":"A","flou":true,"decouvre":"niani","texte":"1324. Mansa Musa (Mansa Moussa), roi du Mali, part pour La Mecque. Sa capitale n'a pas été retrouvée avec certitude : le halo doré montre la zone la plus citée, autour de Niani. Au-dessus du roi flottent ses couleurs, jaune sur fond rouge.","photo":"ia-mm01-depart-caravane-royale","type_image":"évocation créée par IA d'après les sources","image_a_generer":"mm01-depart-caravane-royale","sources":[{"ref":"D. T. Niane, Histoire générale de l'Afrique (UNESCO), vol. IV, chap. 6, 1984","provenance":"africaine (historien guinéen)","famille":"africaine"},{"ref":"al-Umari, Masalik al-absar, vers 1340","provenance":"chroniqueur arabe (Le Caire)","famille":"arabe"},{"ref":"D. C. Conrad, « A Town Called Dakajalan », Journal of African History, 1994","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}]},{"id":"sahel","titre":"Une suite immense","date":"1324","annee":1324,"lonlat":[-7.6,14.2],"zoom":5.7,"pitch":55,"bearing":0,"confiance":"B","trajet":[[-8.38,11.38],[-8.0,12.6],[-7.6,14.2]],"trace":"suppose","texte":"Pour ce voyage, chaque ville marchande et chaque province ont versé leur part. La suite du roi est immense, mais personne ne l'a comptée : les chiffres qu'on répète viennent des chroniqueurs.","encart":{"affirmation":"La tête de la caravane arrivait à Tumbutu (Tombouctou) alors que le roi n'avait pas encore quitté son palais.","confiance":"D","sait":"Mahmud Kati rapporte cette tradition au XVIe siècle, deux siècles après le voyage. Les auteurs arabes parlent de 60 000 porteurs, un chiffre « probablement exagéré » selon l'historien Djibril Tamsir Niane. Et Kati cite Tumbutu, alors que notre tracé passe par Walata : la route elle-même reste discutée.","confiance_sait":"B"},"photo":"ia-mm02-caravane-sahel","type_image":"évocation créée par IA d'après les sources","image_a_generer":"mm02-caravane-sahel","sources":[{"ref":"D. T. Niane, Histoire générale de l'Afrique (UNESCO), vol. IV, chap. 6, 1984","provenance":"africaine (historien guinéen)","famille":"africaine"},{"ref":"Mahmud Kati et ses continuateurs, Tarikh el-Fettach, XVIe et XVIIe siècles","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"}]},{"id":"walata","titre":"Walata, la porte du désert","date":"1324","annee":1324,"lonlat":[-7.03,17.3],"zoom":5.8,"pitch":55,"bearing":5,"confiance":"C","decouvre":"walata","trajet":[[-7.6,14.2],[-7.3,15.8],[-7.03,17.3]],"trace":"suppose","texte":"Walata, au bord du Sahara, est l'un des grands relais du commerce entre le Mali et le nord. Au-delà, aucun texte ne décrit précisément la route du roi : le tracé devient une hypothèse, en pointillés espacés dans un couloir flou.","photo":"walata","type_image":"photographie actuelle","sources":[{"ref":"D. T. Niane, Histoire générale de l'Afrique (UNESCO), vol. IV, chap. 6, 1984","provenance":"africaine (historien guinéen)","famille":"africaine"}]},{"id":"sahara","titre":"La traversée du Sahara","date":"1324","annee":1324,"lonlat":[0.28,27.87],"zoom":4.4,"pitch":40,"bearing":15,"confiance":"C","trajet":[[-7.03,17.3],[-4.5,21.5],[-1.8,25.0],[0.28,27.87]],"trace":"suppose","couloir":true,"texte":"Des semaines de marche, de puits en oasis. Le Touat, carrefour de marchands, est l'un des relais possibles vers l'Égypte. Le roi s'est préparé : un de ses prédécesseurs, Sakura, avait été tué au retour de La Mecque, et son général Saran Mandian a soumis les nomades du désert.","photo":"ia-mm03-traversee-sahara","type_image":"évocation créée par IA d'après les sources","image_a_generer":"mm03-traversee-sahara","sources":[{"ref":"D. T. Niane, Histoire générale de l'Afrique (UNESCO), vol. IV, chap. 6, 1984","provenance":"africaine (historien guinéen)","famille":"africaine"}]},{"id":"caire","titre":"Le Caire, juillet 1324","date":"juillet 1324","annee":1324,"lonlat":[31.24,30.04],"zoom":5.4,"pitch":45,"bearing":0,"confiance":"A","trajet":[[0.28,27.87],[5.0,29.6],[9.5,30.1],[14.5,28.2],[20.0,29.2],[25.5,29.2],[29.5,30.0],[31.24,30.04]],"trace":"suppose","couloir":true,"texte":"Le 19 juillet 1324, la caravane entre au Caire. Le sultan al-Nasir Muhammad attend que le roi se prosterne devant lui. Mansa Musa refuse d'abord, puis s'incline en disant qu'il le fait pour Dieu seul.","encart":{"affirmation":"Il a dépensé tant d'or qu'il a ruiné l'Égypte, et c'était l'homme le plus riche de tous les temps.","confiance":"D","sait":"Al-Umari rapporte que l'or a perdu de sa valeur au Caire pendant au moins douze ans. Mais l'historien de la monnaie Warren Schultz juge cette baisse dans les variations habituelles de l'époque, et aucune source ne permet de chiffrer la fortune du roi.","confiance_sait":"B"},"photo":"caire_nasir","type_image":"photographie actuelle (mosquée d'al-Nasir Muhammad, Citadelle du Caire, 1318 à 1335)","image_a_generer":"mm05-arrivee-caire","histoire":["niani",1,0],"sources":[{"ref":"al-Umari, Masalik al-absar, vers 1340","provenance":"chroniqueur arabe (Le Caire)","famille":"arabe"},{"ref":"N. Levtzion et J. F. P. Hopkins, Corpus of Early Arabic Sources for West African History, 1981","provenance":"universitaire (traduction des sources)","famille":"universitaire"},{"ref":"M. A. Gomez, African Dominion: A New History of Empire in Early and Medieval West Africa, 2018","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"},{"ref":"W. C. Schultz, « Mansa Musa's Gold in Mamluk Cairo: A Reappraisal of a World Civilizations Anecdote », 2006","provenance":"universitaire (histoire de la monnaie)","famille":"universitaire"}]},{"id":"mecque","titre":"La Mecque, fin 1324","date":"fin 1324","annee":1324,"lonlat":[39.83,21.42],"zoom":5.0,"pitch":40,"bearing":0,"confiance":"B","trajet":[[31.24,30.04],[32.55,29.97],[33.75,29.9],[35.0,29.53],[35.47,27.68],[36.47,26.23],[38.06,24.09],[39.03,22.8],[39.83,21.42]],"trace":"net","texte":"Le 18 octobre, le roi quitte Le Caire avec la caravane officielle des pèlerins d'Égypte. À La Mecque, il accomplit le pèlerinage et rencontre es-Saheli, poète et architecte andalou, qui le suivra au Mali.","photo":"mecque_1889","type_image":"photographie de 1889 (La Mecque, Bilder aus Mekka), évocation","sources":[{"ref":"H. Collet, « Échos d'Arabie. Le pèlerinage à La Mecque de Mansa Musa (724-725/1324-1325) d'après de nouvelles sources », History in Africa, 2019","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"},{"ref":"N. Levtzion et J. F. P. Hopkins, Corpus of Early Arabic Sources for West African History, 1981","provenance":"universitaire (traduction des sources)","famille":"universitaire"},{"ref":"Ibn Khaldoun, Kitab al-Ibar, fin du XIVe siècle","provenance":"historien arabe (Tunis)","famille":"arabe"}]},{"id":"retour","titre":"Le retour par Gao, 1325","date":"1325","annee":1325,"lonlat":[-0.04,16.27],"zoom":6.0,"pitch":55,"bearing":-10,"confiance":"B","decouvre":"gao","trace":"aucun","texte":"À court d'or, le roi emprunte aux marchands du Caire pour rentrer. On ne sait pas bien par où il retraverse le désert : la carte ne trace rien. On le retrouve à Gao, qui reconnaît son autorité selon les chroniques, et où il fait bâtir une mosquée.","photo":"niger_gao","type_image":"photographie de 1997 (le Niger entre Gao et Tombouctou)","sources":[{"ref":"M. A. Gomez, African Dominion: A New History of Empire in Early and Medieval West Africa, 2018","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"},{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"D. T. Niane, Histoire générale de l'Afrique (UNESCO), vol. IV, chap. 6, 1984","provenance":"africaine (historien guinéen)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, 1999","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}]},{"id":"tumbutu","titre":"Tumbutu, la mosquée du retour","date":"1325","annee":1325,"lonlat":[-3.0,16.77],"zoom":6.2,"pitch":55,"bearing":-15,"confiance":"B","decouvre":"tombouctou","trajet":[[-0.04,16.27],[-0.35,16.95],[-1.4,17.05],[-2.2,16.9],[-3.0,16.77]],"trace":"suppose","texte":"Tumbutu (Tombouctou) reconnaît à son tour l'autorité du roi. Les chroniques de la ville lui attribuent la grande mosquée de Djingareyber, qui se dresse encore, plusieurs fois reconstruite.","photo":"djingareyber","type_image":"photographie actuelle","histoire":["tombouctou",0,0],"sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, 1999","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"},{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Tombouctou","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}]}],"periode":"1324 à 1325","accroche":"De sa capitale à La Mecque, puis le retour : un an de voyage. Le chemin du désert est supposé, il apparaît en pointillés espacés dans un couloir flou.","photo":"atlas_catalan","type_image":"document authentique (Atlas catalan, 1375)","final":{"titre":"Le roi d'or de l'Atlas catalan","texte":"Cinquante ans plus tard, à Majorque, on dessine le roi du Mali sur son trône, une pépite d'or à la main. Son voyage a fait le tour de la Méditerranée.","photo":"atlas_catalan","type_image":"document authentique (Atlas catalan, 1375)","confiance":"A","histoire":["niani",1,1],"sources":[{"ref":"Atlas catalan, 1375, Bibliothèque nationale de France","provenance":"document européen (Majorque)","famille":"europeenne"}]},"region":"boucle-du-niger"},{"id":"pharaons-noirs","titre":"Kouch et les pharaons noirs","annee":-1750,"confiance":"B","pion":"point","periode":"vers 1750 à 593 av. J.-C.","note":"Dates selon la chronologie basse usuelle pour le Nouvel Empire égyptien, et celle de F. Payraudeau (2014) pour les rois kouchites. Les écarts entre chronologies sont de quelques années.","accroche":"Mille ans sur le Nil : un royaume africain qui fait trembler l'Égypte, tombe sous sa coupe, puis la gouverne tout entière.","etapes":[{"id":"kerma","titre":"Kerma, la capitale de Kouch","date":"vers 1750 à 1480 av. J.-C.","annee":-1650,"lonlat":[30.41,19.6],"zoom":6.2,"pitch":50,"bearing":0,"confiance":"A","decouvre":"kerma","texte":"Vers 1750 avant notre ère, sur le Nil au sud de la troisième cataracte, Kerma est la capitale d'un royaume que les Égyptiens appellent Kouch. On n'y écrit pas, mais on y bâtit en grand : au centre de la ville se dresse la deffufa, un temple de briques crues reconstruit pendant des siècles.","sources":[{"ref":"Mission archéologique suisse au Soudan, « The kingdom of Kerma », kerma.ch","provenance":"archéologie (mission suisse de Kerma)","id":"kerma-ch-royaume","endroit":"l. 42 et 43","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Kerma","Kouch"],"2":["deffufa"],"3":[]}},{"id":"alliance","titre":"L'alliance et l'attaque contre Thèbes","date":"vers 1580 à 1550 av. J.-C.","annee":-1575,"lonlat":[32.8,25.12],"zoom":5.4,"pitch":40,"bearing":0,"confiance":"C","mecanique":"temps","texte":"Vers 1580, un roi hyksôs, maître du nord de l'Égypte, propose une alliance au roi de Kerma. Thèbes est prise entre les deux. Dans sa tombe d'Elkab, le gouverneur Sobeknakht raconte qu'une grande armée de Kouch et de ses alliés a attaqué le sud de l'Égypte, et qu'il l'a repoussée. C'est son récit : on ne connaît pas la version de Kerma.","sources":[{"ref":"Mission archéologique suisse au Soudan, « The kingdom of Kerma », kerma.ch","provenance":"archéologie (mission suisse de Kerma)","id":"kerma-ch-royaume","endroit":"l. 43","famille":"archeologie"},{"ref":"Inscription de Sobeknakht II, tombe d'Elkab, publiée par W. V. Davies en 2003 (lue à travers Wikipédia, « Sobeknakht II »)","provenance":"source africaine (égyptienne), lue de seconde main","id":"wikipedia-en-sobeknakht-ii","endroit":"l. 34","famille":"africaine"}],"a_verifier":"dates de l'attaque en C tant que l'article de Davies n'est pas lu","mots_cles":{"1":["Hyksôs","Sobeknakht II","Elkab"],"2":["Kerma","Thèbes"],"3":[]}},{"id":"thoutmosis","titre":"Thoutmôsis Ier conquiert Kerma","date":"vers 1504 av. J.-C.","annee":-1504,"lonlat":[33.5,19.18],"zoom":5.6,"pitch":50,"bearing":20,"confiance":"B","decouvre":"kurgus","mecanique":"suivre","trajet":[[30.41,19.6],[30.48,19.17],[30.75,18.22],[31.0,18.05],[31.55,18.12],[31.83,18.54],[32.6,18.9],[33.32,19.53],[33.5,19.18]],"trace":"suppose","texte":"Vers 1504, l'Égypte réunifiée contre-attaque. Le pharaon Thoutmôsis Ier prend Kerma, puis remonte le Nil bien au-delà : il fait graver son nom sur un rocher à Kurgus, 250 km en amont du Gebel Barkal. Le royaume de Kerma s'éteint dans les décennies suivantes.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 208 et 251","famille":"archeologie"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Thutmose I »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-thutmose-i","endroit":"l. 50","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Thoutmôsis Ier","Kurgus"],"2":["Kerma"],"3":[]}},{"id":"barkal","titre":"La montagne d'Amon","date":"an 47 de Thoutmôsis III, vers 1443 à 1432 av. J.-C.","annee":-1435,"lonlat":[31.83,18.54],"zoom":7.0,"pitch":60,"bearing":-20,"confiance":"A","decouvre":"gebel-barkal","texte":"En l'an 47 de son règne, Thoutmôsis III fait dresser une stèle au pied du Gebel Barkal, une montagne isolée au bord du Nil, et y fixe la frontière sud de l'Égypte. Pour les Égyptiens, c'est la demeure du dieu Amon. Au pied de la montagne naît Napata.","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 35 et 149","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Gebel Barkal","Thoutmôsis III","Napata"],"2":["Amon"],"3":[]}},{"id":"piye","titre":"Piye descend le Nil","date":"vers 727 à 723 av. J.-C.","annee":-725,"lonlat":[31.25,29.85],"zoom":5.0,"pitch":45,"bearing":0,"confiance":"A","mecanique":"suivre","trajet":[[31.83,18.54],[31.55,18.12],[30.75,18.22],[30.48,19.17],[30.41,19.6],[30.5,20.7],[31.35,21.8],[32.9,24.09],[32.66,25.72],[30.8,27.78],[31.25,29.85]],"trace":"suppose","texte":"Sept siècles plus tard, les rois de Napata ont repris le pays et le culte d'Amon. Le roi Piye apprend que les princes du nord de l'Égypte s'allient contre lui. Il descend le Nil : Thèbes, Hermopolis, Memphis. Les rois du delta viennent se prosterner. Il le raconte lui-même sur une grande stèle de granite.","sources":[{"ref":"Stèle de la victoire de Piye, an 21, Gebel Barkal (musée égyptien du Caire, JE 48862)","provenance":"source africaine (le roi kouchite lui-même)","id":"attalus-stele-piye","endroit":"l. 39","famille":"africaine"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 797","famille":"archeologie"},{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 814","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Piye","stèle de Piye","Memphis"],"2":["Thèbes","Hermopolis"],"3":[]}},{"id":"shabataqo","titre":"Shabataqo, roi de tout le Nil","date":"712 av. J.-C.","annee":-712,"lonlat":[31.25,29.85],"zoom":4.6,"pitch":30,"bearing":0,"confiance":"B","mecanique":"temps","texte":"En 712, les annales assyriennes cessent d'appeler le pharaon « roi d'Égypte » : elles disent désormais « roi de Kouch ». Cette année-là, le roi kouchite Shabataqo conquiert la Basse-Égypte. De la confluence des deux Nils à la Méditerranée, un seul royaume : le plus grand qu'ait connu la vallée du Nil dans l'Antiquité.","encart":{"affirmation":"C'est Shabaka qui a conquis l'Égypte, avant Shabataqo.","confiance":"C","sait":"C'est l'ordre longtemps enseigné. Mais une inscription du roi assyrien Sargon II, datée de 706, montre que Shabataqo régnait déjà. La plupart des égyptologues (Payraudeau, Kendall, Dodson) placent aujourd'hui Shabataqo avant Shabaka, qui règne de 705 à 690. K. Kitchen défend encore l'ordre ancien.","confiance_sait":"B"},"sources":[{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 253, 625 à 642","famille":"universitaire"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 805","famille":"archeologie"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Shebitku »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-shebitku","endroit":"l. 28","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Shabataqo","Shebitku","712"],"2":["Shabaqo","Sargon II"],"3":[]}},{"id":"taharqa","titre":"Taharqa bâtit","date":"690 à 664 av. J.-C.","annee":-685,"lonlat":[30.53,19.12],"zoom":6.6,"pitch":55,"bearing":10,"confiance":"A","decouvre":"kawa","texte":"En 690, Taharqa est couronné à Memphis. Le plus connu des pharaons noirs bâtit dans tout son royaume : à Karnak, à Sanam, au Gebel Barkal, et à Kawa, où ses stèles racontent son règne.","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Taharqa »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-taharqa","endroit":"l. 34 et 42","famille":"universitaire"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 117","famille":"archeologie"}],"a_verifier":"liste des chantiers à recouper avec une source savante (Török, Pope)","mots_cles":{"1":["Taharqa","Kawa"],"2":["Karnak","Sanam","Gebel Barkal"],"3":[]}},{"id":"tirhaqa","titre":"Le Tirhaqa de la Bible","date":"701 av. J.-C.","annee":-701,"lonlat":[34.85,31.85],"zoom":5.8,"pitch":40,"bearing":0,"confiance":"B","texte":"En 701, le roi assyrien Sennachérib envahit le royaume de Juda. Une armée de Kouch et d'Égypte monte vers le nord pour l'arrêter et se bat à Elteqeh. La Bible nomme son chef.","encart":{"affirmation":"En 701, Taharqa, roi de Kouch, marche contre les Assyriens.","confiance":"C","sait":"La Bible parle de « Tirhaka, roi d'Éthiopie », c'est-à-dire de Kouch. Mais Taharqa ne devient roi qu'en 690. En 701, il a sans doute 25 à 33 ans et commande l'armée pour le roi : le titre lui est donné après coup. La bataille, elle, est bien attestée.","confiance_sait":"B"},"sources":[{"ref":"Bible hébraïque, 2 Rois 19,9 (traduction L. Segond, 1910)","provenance":"texte du Proche-Orient ancien (Juda)","id":"bible-segond-2-rois","endroit":"l. 1317","famille":"proche-orientale"},{"ref":"Bible hébraïque, Ésaïe 37,9 (traduction L. Segond, 1910)","provenance":"texte du Proche-Orient ancien (Juda)","id":"bible-segond-esaie","endroit":"l. 1802","famille":"proche-orientale"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Taharqa »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-taharqa","endroit":"l. 124","famille":"universitaire"},{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 818","famille":"universitaire"}],"a_verifier":"âge de Taharqa en 701 : J. Pope 2014, lu à travers Wikipédia","mots_cles":{"1":["Tirhaqa","Tirhaka","701"],"2":["Sennachérib","Juda","Elteqeh"],"3":["Bible"]}},{"id":"nuri","titre":"Memphis tombe, la pyramide de Nuri","date":"671 à 664 av. J.-C.","annee":-671,"lonlat":[31.92,18.56],"zoom":6.8,"pitch":60,"bearing":-10,"confiance":"A","decouvre":"nuri","trajet":[[31.25,29.85],[30.8,27.78],[32.66,25.72],[32.9,24.09],[31.35,21.8],[30.5,20.7],[30.41,19.6],[30.48,19.17],[30.75,18.22],[31.55,18.12],[31.83,18.54],[31.92,18.56]],"trace":"suppose","texte":"En 673, Taharqa repousse une première invasion assyrienne. Mais en 671, le roi Assarhaddon revient : après trois batailles, il prend Memphis. Taharqa, blessé, se replie vers le sud ; son fils et héritier est emmené en captivité. Il reprend Memphis en 669 et la perd en 667. Mort en 664, il est enterré à Nuri, sous la plus grande pyramide de Kouch.","sources":[{"ref":"Chronique babylonienne ABC 1, colonne iv (traduction A. K. Grayson)","provenance":"chronique du Proche-Orient ancien (Babylone)","id":"livius-abc1-iv","endroit":"l. 94, 122 et 124","famille":"proche-orientale"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 866 à 873 et 995","famille":"archeologie"},{"ref":"J. Lendering, « Taharqo », Livius","provenance":"universitaire (vulgarisation)","id":"livius-taharqo","endroit":"l. 61","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Memphis","Nuri","Assarhaddon"],"2":["Taharqa","671","664"],"3":["Assurbanipal"]}},{"id":"statues","titre":"Les statues brisées","date":"vers 593 av. J.-C., retrouvées le 11 janvier 2003","annee":-593,"lonlat":[30.41,19.6],"zoom":7.2,"pitch":55,"bearing":0,"confiance":"A","mecanique":"reconstituer","texte":"Vers 593, le pharaon Psammétique II envoie en Kouch une armée où servent des mercenaires grecs et cariens. Elle atteint Kerma et Napata. Les statues des rois kouchites sont brisées au cou et aux jambes, puis enterrées avec soin dans une fosse du temple. Le 11 janvier 2003, les archéologues de la mission suisse y trouvent le dos d'une statue de Taharqa : sept rois de granit noir sortent de terre.","photo":"taharqa_kerma","type_image":"photographie actuelle (statue de Taharqa, musée de Kerma)","sources":[{"ref":"C. Bonnet et D. Valbelle, « Un dépôt de statues royales du début du VIe siècle av. J.-C. à Kerma », Comptes rendus de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 2003","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Kerma)","id":"bonnet-valbelle-2003-cachette","endroit":"p. 756, 757, 770 et 771","famille":"archeologie"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 918","famille":"archeologie"},{"ref":"« Iscrizione dei mercenari greci ad Abu Simbel », Axon 2, 2018","provenance":"universitaire (sur une inscription grecque)","id":"axon-2018-abou-simbel","endroit":"l. 28","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Doukki Gel","Psammétique II","statues"],"2":["Taharqa","Aspelta","Kerma"],"3":["Charles Bonnet","mercenaires grecs"]}}],"final":{"titre":"La statue de Taharqa","lieu":"Musée de Kerma, Soudan","texte":"La plus grande des sept statues de la cache : 2,70 m de granit noir, brisée vers 593, enterrée, retrouvée en 2003 et reconstituée. Elle est au musée de Kerma.","photo":"taharqa_kerma","type_image":"photographie actuelle (statue de Taharqa, musée de Kerma)","confiance":"A","histoire":["kerma",1,null],"sources":[{"ref":"C. Bonnet et D. Valbelle, « Un dépôt de statues royales du début du VIe siècle av. J.-C. à Kerma », Comptes rendus de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 2003","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Kerma)","id":"bonnet-valbelle-2003-cachette","endroit":"p. 757","famille":"archeologie"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Kerma Museum »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-kerma-museum","endroit":"l. 34","famille":"universitaire"}]},"mots_cles":{"1":["pharaons noirs","Kouch","XXVe dynastie"],"2":["Kerma","Napata","Taharqa","Piye"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"aksoum-mer-rouge","titre":"Aksoum, le royaume de la mer Rouge","annee":-650,"confiance":"B","pion":"point","periode":"VIIe siècle av. J.-C. à VIIe siècle, puis 1937 à 2008","note":"Les dates des rois varient de plusieurs décennies selon les auteurs : elles sont données « vers ». Presque tout ce que l'on sait de la conversion d'Ézana et de l'expédition au Yémen vient de sources extérieures, grecques, latines et arabes ; les sources d'Aksoum, inscriptions et monnaies, sont courtes et lues ici de seconde main.","accroche":"Un royaume africain dont la richesse vient de la mer : il frappe de l'or, dresse des stèles géantes, devient chrétien, traverse la mer Rouge, puis s'éteint quand les routes de la mer lui échappent.","etapes":[{"id":"yeha","titre":"Yeha, le temple d'avant Aksoum","date":"VIIe siècle av. J.-C.","annee":-650,"lonlat":[39.019,14.286],"zoom":9.0,"pitch":55,"bearing":10,"confiance":"B","decouvre":"yeha","photo":"yeha_ruines","type_image":"photographie actuelle (le temple de Yeha)","texte":"Au VIIe siècle avant notre ère, plusieurs siècles avant qu'Aksoum compte, un grand temple de pierre est bâti à Yeha, sur les hautes terres du Tigré. Son architecture, son décor et ses inscriptions montrent des liens nets avec l'Arabie du Sud, de l'autre côté de la mer Rouge. La plupart des spécialistes y voient pourtant une civilisation surtout locale : les deux lectures existent, et on ne parle pas ici d'une colonie.","sources":[{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 104 à 108","famille":"archeologie"},{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 171 à 175","famille":"archeologie"}],"mots_cles":{"1":["Yeha","temple"],"2":["Arabie du Sud","pré-aksoumite"],"3":["Tigré"]}},{"id":"adulis","titre":"Adulis, le port « établi par la loi »","date":"Ier siècle","annee":60,"lonlat":[39.2,14.7],"zoom":7.4,"pitch":50,"bearing":0,"confiance":"B","decouvre":"adulis","mecanique":"suivre","trajet":[[39.6606,15.2636],[39.4239,14.8661],[38.7278,14.1208]],"trace":"suppose","texte":"Au Ier siècle, un marchand grec d'Égypte décrit la côte de la mer Rouge dans un guide de navigation. Adulis, écrit-il, est un port « établi par la loi », au fond d'une baie. De là, trois jours de marche mènent à Coloe, premier marché d'ivoire, puis cinq jours à la ville des Aksoumites, où l'on rassemble l'ivoire venu d'au-delà du Nil. Suivez la route : huit jours de la mer à la capitale.","sources":[{"ref":"Périple de la mer Érythrée (Ier siècle), traduction de W. H. Schoff, 1912","provenance":"source européenne (marchand grec d'Égypte), en traduction","id":"schoff-1912-periplus","endroit":"l. 65 à 74","famille":"europeenne"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Qohaito »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-qohaito","endroit":"l. 34","famille":"universitaire"}],"a_verifier":"tracé de la route : simple ligne droite entre trois points ; l'identification de Koloe à Qohaito reste à confirmer","mots_cles":{"1":["Adulis","Périple de la mer Érythrée"],"2":["Coloe","ivoire"],"3":["route d'Adulis à Aksoum"]}},{"id":"zoscales","titre":"Zoscalès, le roi qui lit le grec","date":"Ier siècle","annee":60,"lonlat":[39.3,14.9],"zoom":6.8,"pitch":45,"bearing":0,"confiance":"B","mecanique":"vraiDiscute","encart":{"affirmation":"Zoscalès est le premier roi d'Aksoum.","confiance":"C","sait":"Le guide grec dit seulement qu'il gouverne les régions de la côte et de l'arrière-pays d'Adulis. Un spécialiste, G. Huntingford (1974), juge inutile et trompeur de l'identifier à un roi d'Aksoum, et le rapproche des « rois de la mer » qui gouvernaient le nord-est.","confiance_sait":"B"},"texte":"Le même guide nomme celui qui gouverne ces régions : Zoscalès, avare et toujours en quête de plus, mais droit, et instruit des lettres grecques. Déjà, sur les hautes terres, un homme de pouvoir lit la langue de la Méditerranée. Mais qui était-il vraiment ?","sources":[{"ref":"Périple de la mer Érythrée (Ier siècle), traduction de W. H. Schoff, 1912","provenance":"source européenne (marchand grec d'Égypte), en traduction","id":"schoff-1912-periplus","endroit":"l. 83 à 86","famille":"europeenne"},{"ref":"G. W. B. Huntingford, « Three notes on early Ethiopian geography », Folia Orientalia 15, 1974","provenance":"universitaire","id":"huntingford-1974-inscription-trilingue","endroit":"l. 65 à 71","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["Zoscalès","Zoscales"],"2":["Périple de la mer Érythrée"],"3":["langue grecque"]}},{"id":"chaise","titre":"La chaise d'Adulis","date":"entre le Ier et le IIIe siècle, copiée vers 518","annee":200,"lonlat":[39.6606,15.2636],"zoom":9.2,"pitch":55,"bearing":20,"confiance":"C","mecanique":"temps","texte":"À l'entrée ouest d'Adulis, sur la route d'Aksoum, se dresse une chaise de marbre. Un roi d'Aksoum, dont le nom est perdu, y fait graver en grec ses conquêtes : des peuples jusqu'au-delà du Nil, les montagnes des Sémènes, et sur la côte d'en face, l'Arabie. Nous ne la connaissons que par la copie d'un marchand, Cosmas, vers 518, qui la prend pour la suite d'une inscription du roi d'Égypte Ptolémée III. Quand a-t-elle été gravée ? Les auteurs anciens se partagent : placez la date sur la barre du temps.","sources":[{"ref":"Cosmas Indicopleustès, Topographie chrétienne, livre II (vers 550), traduction de J. W. McCrindle, 1897","provenance":"source européenne (marchand d'Alexandrie), en traduction","id":"mccrindle-1897-cosmas-livre-2","endroit":"l. 66 à 74","famille":"europeenne"},{"ref":"Cosmas Indicopleustès, Topographie chrétienne, livre II (vers 550), traduction de J. W. McCrindle, 1897","provenance":"source européenne (marchand d'Alexandrie), en traduction","id":"mccrindle-1897-cosmas-livre-2","endroit":"l. 337","famille":"europeenne"},{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 238 à 241","famille":"universitaire"}],"a_verifier":"dates avancées au XIXe siècle : début de notre ère (Dillmann), fin du IIe siècle (Saint-Martin), fin du IIIe (Glaser)","mots_cles":{"1":["chaise d'Adulis","Monumentum Adulitanum"],"2":["Cosmas Indicopleustès","Adulis"],"3":["inscription grecque"]}},{"id":"endubis","titre":"La monnaie d'Endubis","date":"fin du IIIe siècle","annee":285,"lonlat":[38.7278,14.1208],"zoom":9.4,"pitch":50,"bearing":0,"confiance":"B","decouvre":"aksoum","photo":"piece_disque","type_image":"document authentique (monnaie d'or d'Ézana, vers 300 à 340, British Museum)","texte":"Vers la fin du IIIe siècle, un roi du nom d'Endubis fait frapper à Aksoum la première pièce d'or du royaume. Elle pèse la moitié de l'aureus romain, 2,7 grammes contre 5,4, depuis la réforme de Dioclétien en 296. Aksoum entre dans le cercle des royaumes qui frappent monnaie. Cette frappe ne s'interrompra pas avant la première moitié du VIIe siècle.","sources":[{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 524 à 531","famille":"universitaire"},{"ref":"C. Zazzaro, L. Cocca, A. Manzo, « Towards a Chronology of the Eritrean Red Sea Port of Adulis », Journal of African Archaeology 12, 2014","provenance":"archéologie (les fouilleurs d'Adulis)","id":"zazzaro-2014-adulis-chronologie","endroit":"l. 77 à 78","famille":"archeologie"}],"a_verifier":"la pièce illustrée est d'Ézana, non d'Endubis : la photo montre le type de monnaie, pas celle du texte","mots_cles":{"1":["Endubis","monnaie d'Aksoum"],"2":["pièce d'or","aureus"],"3":["Dioclétien"]}},{"id":"steles","titre":"Les stèles d'Aksoum","date":"IIIe et IVe siècles","annee":320,"lonlat":[38.73,14.13],"zoom":11.2,"pitch":60,"bearing":25,"confiance":"B","photo":"grande_stele","type_image":"photographie actuelle (la Grande Stèle tombée, Aksoum)","texte":"Aux IIIe et IVe siècles, les rois d'Aksoum et les grands dressent des stèles de pierre au-dessus de leurs tombes. Il y en a des centaines. La plus grande, sculptée comme un immeuble à treize étages avec ses portes et ses fenêtres, mesurait environ trente mètres et pesait plus de 570 tonnes. Elle gît aujourd'hui tombée et brisée en plusieurs morceaux.","sources":[{"ref":"« Africa's Merchant Kings », Archaeology Magazine, juillet-août 2023","provenance":"universitaire (vulgarisation)","id":"archaeology-2023-aksoum","endroit":"l. 38 à 48","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Obelisk of Axum »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-obelisk-of-axum","endroit":"l. 50","famille":"universitaire"}],"a_verifier":"hauteur : 33 m (Wikipédia) ou environ 100 pieds, soit 30 m (Archaeology)","mots_cles":{"1":["stèles d'Aksoum","Grande Stèle"],"2":["tombes royales"],"3":["granit"]}},{"id":"frumentius","titre":"Frumentius, l'enfant devenu évêque","date":"IVe siècle","annee":340,"lonlat":[34.0,24.0],"zoom":4.6,"pitch":30,"bearing":0,"confiance":"C","mecanique":"suivre","trajet":[[35.196,33.271],[39.6606,15.2636],[38.7278,14.1208],[29.8925,31.1975],[38.7278,14.1208]],"trace":"suppose","texte":"Voici comment la tradition raconte l'arrivée du christianisme. Un philosophe de Tyr voyage vers l'« Inde » avec deux garçons, Frumentius et Édésios. Au port, des habitants tuent les voyageurs mais épargnent les enfants, qu'on donne au roi. Frumentius gagne la confiance de la cour, puis part à Alexandrie : Athanase l'y ordonne évêque. Ce récit vient pourtant de loin : un historien latin, Rufin, l'écrit au début du Ve siècle, un demi-siècle au moins après les faits. Le plus ancien indice solide est une lettre de l'empereur Constance, en 356, qui réclame à Aksoum l'évêque Frumentius.","sources":[{"ref":"Socrate le Scolastique, Histoire ecclésiastique, livre I (vers 440), chapitre 19","provenance":"source européenne (historien de l'Église), en traduction","id":"socrate-histoire-ecclesiastique-1","endroit":"l. 116","famille":"europeenne"},{"ref":"Athanase d'Alexandrie, Apologie à Constance (vers 357), § 31 : la lettre de Constance aux rois d'Aksoum","provenance":"source européenne (évêque d'Alexandrie), en traduction","id":"athanase-apologie-constance","endroit":"l. 93","famille":"europeenne"},{"ref":"A. M. Butts, « Ezana of Aksum: The First Christian African King », Aethiopica 28, 2025","provenance":"universitaire","id":"butts-2025-ezana","endroit":"l. 246 à 258","famille":"universitaire"},{"ref":"A. M. Butts, « Ezana of Aksum: The First Christian African King », Aethiopica 28, 2025","provenance":"universitaire","id":"butts-2025-ezana","endroit":"l. 295 à 297","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Tyre, Lebanon »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-tyre-lebanon","endroit":"l. 28","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Alexandria »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-alexandria","endroit":"l. 37","famille":"universitaire"}],"a_verifier":"itinéraire : lignes droites entre Tyr, Adulis, Aksoum, Alexandrie ; le port du naufrage n'est pas nommé par les sources, Adulis est une hypothèse","mots_cles":{"1":["Frumentius","Abba Salama"],"2":["Rufin","Athanase","Édésios"],"3":["christianisation d'Aksoum"]}},{"id":"ezana","titre":"Ézana et la croix","date":"milieu du IVe siècle","annee":345,"lonlat":[38.8,14.25],"zoom":9.8,"pitch":50,"bearing":15,"confiance":"B","decouvre":"beta-samati","mecanique":"vraiDiscute","photo":"piece_croix","type_image":"document authentique (monnaie d'or d'Ézana à la croix, British Museum)","encart":{"affirmation":"Ézana est passé du paganisme au christianisme en trois temps nets : le disque et le croissant, puis rien, puis la croix.","confiance":"C","sait":"C'est le récit classique. Mais sa version grecque est trinitaire alors que ses versions en guèze parlent d'un « Seigneur du ciel », et ses pièces ne se rangent pas forcément dans cet ordre. A. Butts (2025) y voit plutôt un roi qui ajuste son message à chaque public, comme Constantin à Rome.","confiance_sait":"B"},"texte":"Le roi Ézana laisse deux sortes de traces. Sur ses pièces d'or, tantôt le disque et le croissant, tantôt la croix. Sur des pierres, une inscription grecque qui commence par la foi « dans le Père, le Fils et le Saint-Esprit », et des inscriptions en guèze qui invoquent plutôt un « Seigneur du ciel ». La pièce à la croix, ci-contre, est au British Museum ; elle passe pour la plus tardive, mais les spécialistes ne s'accordent pas sur l'ordre.","sources":[{"ref":"A. M. Butts, « Ezana of Aksum: The First Christian African King », Aethiopica 28, 2025","provenance":"universitaire","id":"butts-2025-ezana","endroit":"l. 149 à 153","famille":"universitaire"},{"ref":"A. M. Butts, « Ezana of Aksum: The First Christian African King », Aethiopica 28, 2025","provenance":"universitaire","id":"butts-2025-ezana","endroit":"l. 195 à 202","famille":"universitaire"},{"ref":"A. M. Butts, « Ezana of Aksum: The First Christian African King », Aethiopica 28, 2025","provenance":"universitaire","id":"butts-2025-ezana","endroit":"l. 180 à 183","famille":"universitaire"}],"a_verifier":"l'ordre des pièces et la date des deux monnaies du British Museum (« 300-340 » et « 340-400 ») suivent le récit classique que Butts conteste","mots_cles":{"1":["Ézana","Ezana","conversion"],"2":["monnaie à la croix","Seigneur du ciel"],"3":["inscriptions d'Ézana"]}},{"id":"kaleb","titre":"Kaleb passe la mer","date":"vers 518 à 525","annee":520,"lonlat":[42.0,14.7],"zoom":5.6,"pitch":40,"bearing":0,"confiance":"B","decouvre":"zafar","mecanique":"suivre","trajet":[[39.6606,15.2636],[44.4086,14.2114]],"trace":"suppose","texte":"Vers 518 à 525, le roi d'Aksoum Kaleb traverse la mer Rouge contre le Yémen. Trois voix, trois partis pris. Procope, historien byzantin, parle d'un roi chrétien qui intervient pour des chrétiens opprimés par des Homérites souvent juifs, bat leur roi et en installe un autre qui paiera tribut. Cosmas, marchand d'Alexandrie, est alors à Adulis. Ibn Ishaq, biographe arabe qui écrit plus de deux siècles plus tard, raconte le massacre des chrétiens de Najran par le roi Dhu Nuwas, l'appel d'un survivant, puis l'armée de 70 000 Abyssins du Négus. Aucune source d'Aksoum n'est lue ici.","sources":[{"ref":"Procope de Césarée, Histoire des guerres, livre I (vers 550), traduction de H. B. Dewing","provenance":"source européenne (historien byzantin), en traduction","id":"procope-guerres-1-2","endroit":"l. 424","famille":"europeenne"},{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 238 à 246","famille":"universitaire"},{"ref":"Ibn Ishaq (mort vers 767), Sirat Rasul Allah, traduction de A. Guillaume, The Life of Muhammad, 1955","provenance":"source arabe (biographe du Prophète), en traduction","id":"guillaume-1955-ibn-ishaq","endroit":"l. 3073 à 3126","famille":"arabe"},{"ref":"Cosmas Indicopleustès, Topographie chrétienne, livre II (vers 550), traduction de J. W. McCrindle, 1897","provenance":"source européenne (marchand d'Alexandrie), en traduction","id":"mccrindle-1897-cosmas-livre-2","endroit":"l. 66","famille":"europeenne"}],"a_verifier":"trajet par mer : ligne droite d'Adulis à Zafar, non sourcée ; année 518 ou 525","mots_cles":{"1":["Kaleb","Ella Asbeha"],"2":["Yémen","Himyar","Dhu Nuwas"],"3":["Najran","Procope"]}},{"id":"refuge","titre":"615 : le roi qui refuse de rendre les réfugiés","date":"615","annee":615,"lonlat":[39.6,18.0],"zoom":4.8,"pitch":35,"bearing":0,"confiance":"B","decouvre":"la-mecque","mecanique":"temps","texte":"En 615, des musulmans persécutés à La Mecque cherchent refuge en Abyssinie. Selon Ibn Ishaq, les Mecquois envoient deux hommes réclamer leur retour. Jaʿfar ibn Abi Talib lit au roi un passage de la sourate Marie ; le roi pleure et refuse de les livrer. Le nom du roi ne se lit pas dans ce récit : Harrower pense à Armah, dont on a des monnaies de bronze. Le même siècle, les routes de la mer se ferment : les Perses prennent Zafar vers 575, Adulis est abandonné vers 600.","sources":[{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 136 à 141","famille":"archeologie"},{"ref":"M. J. Harrower et al., « Beta Samati: discovery and excavation of an Aksumite town », Antiquity 93, 2019","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Beta Samati)","id":"harrower-2019-beta-samati","endroit":"l. 344 à 349","famille":"archeologie"},{"ref":"Ibn Ishaq (mort vers 767), Sirat Rasul Allah, traduction de A. Guillaume, The Life of Muhammad, 1955","provenance":"source arabe (biographe du Prophète), en traduction","id":"guillaume-1955-ibn-ishaq","endroit":"l. 10368 à 10395","famille":"arabe"},{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 247 à 250","famille":"universitaire"}],"mots_cles":{"1":["615","émigration en Abyssinie"],"2":["Armah","Jaʿfar ibn Abi Talib"],"3":["Négus","Quraysh"]}}],"final":{"titre":"L'obélisque d'Aksoum","lieu":"Aksoum, Éthiopie","texte":"Vingt-quatre mètres de pierre, entre 150 et 160 tonnes, dressés au IVe siècle. Emporté à Rome comme butin en 1937, il revient en 2005 en trois morceaux et se dresse de nouveau à Aksoum depuis le 4 septembre 2008.","photo":"obelisque_aksoum","type_image":"photographie actuelle (l'obélisque d'Aksoum réérigé)","confiance":"A","histoire":["aksoum",1,null],"sources":[{"ref":"« Ethiopia gets back first bit of obelisk », Al Jazeera, 19 avril 2005","provenance":"presse","id":"aljazeera-2005-obelisque","endroit":"l. 44 à 68","famille":"universitaire"},{"ref":"« Ethiopia starts re-erecting ancient obelisk », Mail & Guardian, 24 octobre 2007","provenance":"presse","id":"mg-2007-obelisque","endroit":"l. 32 à 42","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Obelisk of Axum »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-obelisk-of-axum","endroit":"l. 45","famille":"universitaire"}]},"mots_cles":{"1":["Aksoum","Aksum"],"2":["Adulis","Ézana","Kaleb"],"3":["mer Rouge","Yémen"]},"region":"aksoum"}],"personnes":[{"id":"soundiata","nom":"Soundiata Keïta","role":"Fondateur de l'empire du Mali, vainqueur de Soumaoro Kanté à Kirina.","de":1235,"a":1255,"periode":"règne vers 1235 à vers 1255","confiance":"C","sources":[{"ref":"D. T. Niane, Soundjata ou l'épopée mandingue, 1960 (d'après le griot Mamadou Kouyaté)","provenance":"tradition orale africaine","famille":"orale"},{"ref":"Ibn Khaldoun, Kitab al-Ibar, fin du XIVe siècle","provenance":"historien arabe (Tunis)","famille":"arabe"}],"lieux":["niani"],"a_verifier":"Dates de règne reconstituées d'après Ibn Khaldoun et la tradition, à confronter à Niane 1984 et Gomez 2018.","region":"boucle-du-niger"},{"id":"mansa-musa","nom":"Mansa Musa","role":"Roi du Mali, célèbre pour son pèlerinage à La Mecque en 1324 et 1325.","de":1312,"a":1337,"periode":"règne vers 1312 à vers 1337","confiance":"B","sources":[{"ref":"al-Umari, Masalik al-absar, vers 1340","provenance":"chroniqueur arabe (Le Caire)","famille":"arabe"},{"ref":"Ibn Khaldoun, Kitab al-Ibar, fin du XIVe siècle","provenance":"historien arabe (Tunis)","famille":"arabe"},{"ref":"H. Collet, « Échos d'Arabie. Le pèlerinage à La Mecque de Mansa Musa (724-725/1324-1325) d'après de nouvelles sources », History in Africa, 2019","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"lieux":["niani","walata","gao","tombouctou"],"a_verifier":"Les dates de règne varient selon les auteurs (1307 ou 1312 au début, 1332 ou 1337 à la fin).","region":"boucle-du-niger"},{"id":"es-saheli","nom":"Abu Ishaq es-Saheli","role":"Poète et architecte andalou rencontré à La Mecque, venu au Mali avec Mansa Musa.","de":null,"a":1346,"periode":"mort en 1346","confiance":"B","sources":[{"ref":"Ibn Khaldoun, Kitab al-Ibar, fin du XIVe siècle","provenance":"historien arabe (Tunis)","famille":"arabe"},{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"}],"lieux":["tombouctou"],"a_verifier":"Année et lieu de sa mort (1346, Tombouctou) repris de mémoire.","region":"boucle-du-niger"},{"id":"ibn-battuta","nom":"Ibn Battuta","role":"Voyageur marocain qui traverse le Sahara et séjourne au Mali en 1352 et 1353.","de":1304,"a":1369,"periode":"1304 à vers 1369","confiance":"A","sources":[{"ref":"Ibn Battuta, Rihla, 1355","provenance":"voyageur arabe (maghrébin)","famille":"arabe"},{"ref":"N. Levtzion et J. F. P. Hopkins, Corpus of Early Arabic Sources for West African History, 1981","provenance":"universitaire (traduction des sources)","famille":"universitaire"}],"lieux":["taghaza","walata","niani","tombouctou","gao"],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"sonni-ali","nom":"Sonni Ali","role":"Roi songhaï qui fait d'un royaume un empire ; il prend Tombouctou en 1468.","de":1464,"a":1492,"periode":"règne de 1464 à 1492","confiance":"A","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"lieux":["gao","tombouctou","djenne","walata"],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"askia-mohammed","nom":"Askia Mohammed","role":"Général devenu souverain en 1493, qui organise l'empire songhaï en provinces.","de":1493,"a":1528,"periode":"règne de 1493 à 1528","confiance":"A","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"Mahmud Kati et ses continuateurs, Tarikh el-Fettach, XVIe et XVIIe siècles","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"UNESCO, Centre du patrimoine mondial, Tombeau des Askia (inscrit en 2004)","provenance":"institution internationale","famille":"universitaire"}],"lieux":["gao"],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"ishaq-ii","nom":"Askia Ishaq II","role":"Dernier souverain de l'empire songhaï uni, vaincu à Tondibi.","de":1588,"a":1591,"periode":"règne de 1588 à 1591","confiance":"A","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"lieux":["gao","tondibi"],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"djouder","nom":"Djouder","role":"Commandant de l'armée que le sultan du Maroc envoie à travers le Sahara.","de":1590,"a":1591,"periode":"campagne de 1590 et 1591","confiance":"A","sources":[{"ref":"es-Saadi, Tarikh es-Soudan, vers 1655","provenance":"chronique africaine (Tombouctou)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"lieux":["tondibi","gao","tombouctou"],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"al-mansour","nom":"Ahmed al-Mansour","role":"Sultan du Maroc qui lance la conquête du Songhaï, attiré par l'or et le sel.","de":1578,"a":1603,"periode":"règne de 1578 à 1603","confiance":"A","sources":[{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"lieux":["taghaza","tondibi"],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"ahmed-baba","nom":"Ahmed Baba","role":"Grand savant de Tombouctou, déporté à Marrakech en 1593.","de":1556,"a":1627,"periode":"1556 à 1627","confiance":"A","sources":[{"ref":"Institut des hautes études et de recherche islamique Ahmed Baba (Tombouctou)","provenance":"institution africaine (Mali)","famille":"africaine"},{"ref":"John O. Hunwick, Timbuktu and the Songhay Empire, Brill, 1999 (traduction annotée du Tarikh es-Soudan)","provenance":"universitaire","famille":"universitaire"}],"lieux":["tombouctou"],"region":"boucle-du-niger"},{"id":"sobeknakht-ii","nom":"Sobeknakht II","role":"Gouverneur égyptien d'Elkab, qui dit avoir repoussé une invasion venue de Kouch.","de":-1575,"a":-1550,"periode":"vers 1575 à 1550 av. J.-C.","confiance":"C","sources":[{"ref":"Inscription de Sobeknakht II, tombe d'Elkab, publiée par W. V. Davies en 2003 (lue à travers Wikipédia, « Sobeknakht II »)","provenance":"source africaine (égyptienne), lue de seconde main","id":"wikipedia-en-sobeknakht-ii","endroit":"l. 20 et 34","famille":"africaine"}],"lieux":["elkab"],"mots_cles":{"1":["Sobeknakht II"],"2":["Elkab"],"3":["Kerma"]},"a_verifier":"article de Davies 2003 non lu","region":"kouch"},{"id":"thoutmosis-i","nom":"Thoutmôsis Ier","role":"Pharaon d'Égypte qui conquiert Kerma et pousse jusqu'à Kurgus.","de":-1506,"a":-1493,"periode":"règne vers 1506 à 1493 av. J.-C.","confiance":"B","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Thutmose I »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-thutmose-i","endroit":"l. 50","famille":"universitaire"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 208","famille":"archeologie"}],"lieux":["kerma","kurgus"],"mots_cles":{"1":["Thoutmôsis Ier","Thutmose I","Thoutmosis"],"2":["Kerma","Kurgus"],"3":["Tombos"]},"a_verifier":"chronologie haute (vers 1526 à 1513) défendue par une minorité","region":"kouch"},{"id":"thoutmosis-iii","nom":"Thoutmôsis III","role":"Pharaon d'Égypte qui fixe la frontière au Gebel Barkal.","de":-1479,"a":-1425,"periode":"règne vers 1479 à 1425 av. J.-C.","confiance":"B","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 149","famille":"archeologie"}],"lieux":["gebel-barkal","kurgus"],"mots_cles":{"1":["Thoutmôsis III","Thutmose III"],"2":["Gebel Barkal"],"3":["Napata"]},"a_verifier":"dates de règne reprises de la chronologie basse usuelle, à recouper","region":"kouch"},{"id":"alara","nom":"Alara","role":"Premier roi connu de la lignée de Napata, qui restaure le culte d'Amon.","de":-785,"a":-770,"periode":"avènement vers 785 av. J.-C.","confiance":"C","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 744","famille":"archeologie"}],"lieux":["gebel-barkal","el-kurru"],"mots_cles":{"1":["Alara"],"2":["Napata","Amon"],"3":[]},"a_verifier":"dates très incertaines : Török 1997 à acquérir","region":"kouch"},{"id":"kashta","nom":"Kashta","role":"Roi de Kouch qui étend son autorité jusqu'à Éléphantine et sans doute Thèbes.","de":-770,"a":-744,"periode":"règne vers 770 à 744 av. J.-C.","confiance":"C","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 755","famille":"archeologie"},{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 818","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Kashta »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-kashta","endroit":"l. 14","famille":"universitaire"}],"lieux":["gebel-barkal","thebes"],"mots_cles":{"1":["Kashta"],"2":["Thèbes","Éléphantine"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"piye","nom":"Piye","role":"Roi de Kouch qui soumet toute l'Égypte et raconte sa victoire sur une stèle.","de":-744,"a":-714,"periode":"règne 744 à 714 av. J.-C. (ou 747 à 716)","confiance":"B","sources":[{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 818","famille":"universitaire"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 797","famille":"archeologie"}],"lieux":["gebel-barkal","el-kurru","thebes","memphis"],"mots_cles":{"1":["Piye","Piânkhy","Piankhy"],"2":["Memphis","Hermopolis","Napata"],"3":["Tefnakht"]},"region":"kouch"},{"id":"shabataqo","nom":"Shabataqo","role":"Roi de Kouch qui conquiert la Basse-Égypte en 712.","de":-714,"a":-705,"periode":"règne 714 à 705 av. J.-C. (Payraudeau)","confiance":"B","sources":[{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 625 à 642","famille":"universitaire"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Shebitku »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-shebitku","endroit":"l. 28","famille":"universitaire"}],"lieux":["memphis"],"mots_cles":{"1":["Shabataqo","Shebitku","Chabataka"],"2":["Bocchoris","Sargon II"],"3":["Tang-i Var"]},"a_verifier":"ordre des règnes discuté : Kitchen place Shabaqo avant","region":"kouch"},{"id":"shabaqo","nom":"Shabaqo","role":"Roi de Kouch et d'Égypte après Shabataqo.","de":-705,"a":-690,"periode":"règne 705 à 690 av. J.-C. (Payraudeau)","confiance":"B","sources":[{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 625","famille":"universitaire"}],"lieux":["memphis","el-kurru"],"mots_cles":{"1":["Shabaqo","Shabaka","Chabaka","Sabacos"],"2":["Taharqa"],"3":[]},"a_verifier":"Kitchen : 716 à 702","region":"kouch"},{"id":"taharqa","nom":"Taharqa","role":"Le plus connu des pharaons noirs, roi de la Nubie à la Méditerranée, puis vaincu par l'Assyrie.","de":-690,"a":-664,"periode":"règne 690 à 664 av. J.-C.","confiance":"A","sources":[{"ref":"Wikipédia (anglais), « Taharqa »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-taharqa","endroit":"l. 34","famille":"universitaire"},{"ref":"F. Payraudeau, « Retour sur la succession Shabaqo-Shabataqo », Nehet 1, 2014","provenance":"universitaire (égyptologue, Sorbonne)","id":"payraudeau-2014-shabaqo-shabataqo","endroit":"l. 818","famille":"universitaire"},{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 866 à 873","famille":"archeologie"}],"lieux":["kawa","memphis","nuri","kerma","thebes"],"mots_cles":{"1":["Taharqa","Taharqo","Tirhaqa","Tirhaka"],"2":["Nuri","Kawa","Memphis"],"3":["Assarhaddon","Assurbanipal"]},"region":"kouch"},{"id":"tanoutamon","nom":"Tanoutamon","role":"Dernier roi kouchite d'Égypte, qui reprend Memphis en 663 avant de se replier.","de":-664,"a":-653,"periode":"règne vers 664 à 653 av. J.-C.","confiance":"B","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 886","famille":"archeologie"},{"ref":"Wikipédia (anglais), « Tantamani »","provenance":"encyclopédie (recoupement)","id":"wikipedia-en-tantamani","endroit":"l. 42","famille":"universitaire"}],"lieux":["el-kurru","memphis","thebes","kerma"],"mots_cles":{"1":["Tanoutamon","Tantamani","Tanwetamani"],"2":["Memphis","Thèbes"],"3":["Assurbanipal"]},"a_verifier":"fin de règne : à recouper (Török)","region":"kouch"},{"id":"assarhaddon","nom":"Assarhaddon","role":"Roi d'Assyrie qui prend Memphis en 671.","de":-680,"a":-669,"periode":"règne 680 à 669 av. J.-C.","confiance":"A","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 866","famille":"archeologie"},{"ref":"Chronique babylonienne ABC 1, colonne iv (traduction A. K. Grayson)","provenance":"chronique du Proche-Orient ancien (Babylone)","id":"livius-abc1-iv","endroit":"l. 94 à 124","famille":"proche-orientale"}],"lieux":["memphis"],"mots_cles":{"1":["Assarhaddon","Esarhaddon"],"2":["Memphis","Taharqa"],"3":["Zincirli"]},"region":"kouch"},{"id":"assurbanipal","nom":"Assurbanipal","role":"Roi d'Assyrie qui bat Taharqa puis Tanoutamon.","de":-668,"a":-627,"periode":"règne 668 à 627 av. J.-C.","confiance":"A","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 873","famille":"archeologie"}],"lieux":["memphis","thebes"],"mots_cles":{"1":["Assurbanipal","Ashurbanipal"],"2":["Taharqa","Tanoutamon","Thèbes"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"psammetique-i","nom":"Psammétique Ier","role":"Pharaon de Saïs qui met fin à l'autorité kouchite en Égypte en 656.","de":-664,"a":-610,"periode":"règne vers 664 à 610 av. J.-C.","confiance":"B","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 903","famille":"archeologie"},{"ref":"R. A. Caminos, « The Nitocris Adoption Stela », Journal of Egyptian Archaeology 50, 1964","provenance":"universitaire","id":"caminos-1964-nitocris","endroit":"l. 60","famille":"universitaire"}],"lieux":["thebes"],"mots_cles":{"1":["Psammétique Ier","Psamtik I","Psammetichus I"],"2":["Nitocris","Thèbes"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"psammetique-ii","nom":"Psammétique II","role":"Pharaon qui envoie une armée en Kouch vers 593 et fait briser les statues des rois.","de":-595,"a":-589,"periode":"règne 595 à 589 av. J.-C.","confiance":"B","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 918","famille":"archeologie"},{"ref":"C. Bonnet et D. Valbelle, « Un dépôt de statues royales du début du VIe siècle av. J.-C. à Kerma », Comptes rendus de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 2003","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Kerma)","id":"bonnet-valbelle-2003-cachette","endroit":"p. 770","famille":"archeologie"}],"lieux":["kerma","gebel-barkal"],"mots_cles":{"1":["Psammétique II","Psamtik II","Psammetichus II"],"2":["Kerma","Napata","Aspelta"],"3":["Abou Simbel"]},"region":"kouch"},{"id":"aspelta","nom":"Aspelta","role":"Roi de Kouch au moment de l'invasion de Psammétique II ; sa statue est la plus petite de la cache.","de":-600,"a":-580,"periode":"règne vers 600 à 580 av. J.-C.","confiance":"B","sources":[{"ref":"T. Kendall, « Jebel Barkal and Ancient Napata: An Historical Overview », Jebel Barkal Archaeological Project","provenance":"universitaire (archéologue du Gebel Barkal)","id":"kendall-barkal-napata","endroit":"l. 918","famille":"archeologie"},{"ref":"C. Bonnet et D. Valbelle, « Un dépôt de statues royales du début du VIe siècle av. J.-C. à Kerma », Comptes rendus de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 2003","provenance":"archéologie (les fouilleurs de Kerma)","id":"bonnet-valbelle-2003-cachette","endroit":"p. 757","famille":"archeologie"}],"lieux":["kerma","gebel-barkal","nuri"],"mots_cles":{"1":["Aspelta"],"2":["Psammétique II","Kerma"],"3":[]},"region":"kouch"},{"id":"zoscales","nom":"Zoscalès","role":"Maître de la côte et de l'arrière-pays d'Adulis, « instruit des lettres grecques ».","de":1,"a":100,"periode":"Ier siècle","confiance":"B","sources":[{"ref":"Périple de la mer Érythrée (Ier siècle), traduction de W. H. Schoff, 1912","provenance":"source européenne (marchand grec d'Égypte), en traduction","id":"schoff-1912-periplus","endroit":"l. 83 à 86","famille":"europeenne"},{"ref":"G. W. B. Huntingford, « Three notes on early Ethiopian geography », Folia Orientalia 15, 1974","provenance":"universitaire","id":"huntingford-1974-inscription-trilingue","endroit":"l. 65 à 71","famille":"universitaire"}],"lieux":["adulis"],"mots_cles":{"1":["Zoscalès","Zoscales"],"2":["Périple de la mer Érythrée"],"3":["Adulis"]},"a_verifier":"un roi d'Aksoum ou le chef de la région d'Adulis : Huntingford refuse l'identification","region":"aksoum"},{"id":"endubis","nom":"Endubis","role":"Le premier roi d'Aksoum à frapper monnaie.","de":270,"a":300,"periode":"fin du IIIe siècle","confiance":"B","sources":[{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 524 à 526","famille":"universitaire"}],"lieux":["aksoum"],"mots_cles":{"1":["Endubis","Endybis"],"2":["monnaie d'Aksoum"],"3":["pièce d'or"]},"region":"aksoum"},{"id":"ezana","nom":"Ézana","role":"Roi d'Aksoum, auteur d'inscriptions en guèze, en grec et en sabéen, et de monnaies à la croix.","de":330,"a":360,"periode":"vers 330 à 360","confiance":"B","sources":[{"ref":"A. M. Butts, « Ezana of Aksum: The First Christian African King », Aethiopica 28, 2025","provenance":"universitaire","id":"butts-2025-ezana","endroit":"l. 70 à 74","famille":"universitaire"},{"ref":"A. M. Butts, « Ezana of Aksum: The First Christian African King », Aethiopica 28, 2025","provenance":"universitaire","id":"butts-2025-ezana","endroit":"l. 149 à 153","famille":"universitaire"}],"lieux":["aksoum","beta-samati"],"mots_cles":{"1":["Ézana","Ezana","Aizanas"],"2":["conversion","inscriptions d'Ézana"],"3":["Frumentius"]},"region":"aksoum"},{"id":"frumentius","nom":"Frumentius","role":"Jeune Tyrien devenu premier évêque d'Aksoum, selon un récit écrit loin de là, un demi-siècle au moins après.","de":300,"a":400,"periode":"IVe siècle","confiance":"C","sources":[{"ref":"Socrate le Scolastique, Histoire ecclésiastique, livre I (vers 440), chapitre 19","provenance":"source européenne (historien de l'Église), en traduction","id":"socrate-histoire-ecclesiastique-1","endroit":"l. 116","famille":"europeenne"},{"ref":"Athanase d'Alexandrie, Apologie à Constance (vers 357), § 31 : la lettre de Constance aux rois d'Aksoum","provenance":"source européenne (évêque d'Alexandrie), en traduction","id":"athanase-apologie-constance","endroit":"l. 93","famille":"europeenne"}],"lieux":["aksoum"],"mots_cles":{"1":["Frumentius","Abba Salama"],"2":["Rufin","Athanase"],"3":["Édésios"]},"a_verifier":"existence : B (lettre de 356) ; récit de sa vie : C (Rufin, Socrate)","region":"aksoum"},{"id":"kaleb","nom":"Kaleb","role":"Roi d'Aksoum qui traverse la mer Rouge contre le Yémen (Ella Asbeha, Hellestheaios, Elesbaan).","de":518,"a":535,"periode":"vers 518 à 535","confiance":"B","sources":[{"ref":"Procope de Césarée, Histoire des guerres, livre I (vers 550), traduction de H. B. Dewing","provenance":"source européenne (historien byzantin), en traduction","id":"procope-guerres-1-2","endroit":"l. 424","famille":"europeenne"},{"ref":"Cosmas Indicopleustès, Topographie chrétienne, livre II (vers 550), traduction de J. W. McCrindle, 1897","provenance":"source européenne (marchand d'Alexandrie), en traduction","id":"mccrindle-1897-cosmas-livre-2","endroit":"l. 66","famille":"europeenne"},{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 238 à 243","famille":"universitaire"}],"lieux":["aksoum","zafar","adulis"],"mots_cles":{"1":["Kaleb","Ella Asbeha","Elesbaan"],"2":["Hellestheaios","Yémen"],"3":["expédition"]},"region":"aksoum"},{"id":"dhu-nuwas","nom":"Dhu Nuwas","role":"Dernier roi himyarite, accusé d'avoir massacré les chrétiens de Najran (Yusuf As'ar Yath'ar).","de":518,"a":525,"periode":"avant 525","confiance":"B","sources":[{"ref":"Ibn Ishaq (mort vers 767), Sirat Rasul Allah, traduction de A. Guillaume, The Life of Muhammad, 1955","provenance":"source arabe (biographe du Prophète), en traduction","id":"guillaume-1955-ibn-ishaq","endroit":"l. 2872 à 2880","famille":"arabe"},{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 240 à 243","famille":"universitaire"}],"lieux":["zafar","najran"],"mots_cles":{"1":["Dhu Nuwas","Yusuf As'ar Yath'ar"],"2":["Najran","Himyar"],"3":["homme à la fosse"]},"region":"aksoum"},{"id":"abraha","nom":"Abraha","role":"Ancien esclave ou officier d'Aksoum, maître du Yémen jusqu'à sa mort vers 553.","de":531,"a":553,"periode":"531 à vers 553","confiance":"B","sources":[{"ref":"Procope de Césarée, Histoire des guerres, livre I (vers 550), traduction de H. B. Dewing","provenance":"source européenne (historien byzantin), en traduction","id":"procope-guerres-1-2","endroit":"l. 424","famille":"europeenne"},{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 244 à 246","famille":"universitaire"}],"lieux":["zafar"],"mots_cles":{"1":["Abraha","Abramos"],"2":["Yémen"],"3":["Himyar"]},"region":"aksoum"},{"id":"cosmas","nom":"Cosmas Indicopleustès","role":"Marchand d'Alexandrie, témoin à Adulis, qui copie la chaise et l'écrit dans sa Topographie chrétienne.","de":518,"a":550,"periode":"vers 518 à 550","confiance":"A","sources":[{"ref":"Cosmas Indicopleustès, Topographie chrétienne, livre II (vers 550), traduction de J. W. McCrindle, 1897","provenance":"source européenne (marchand d'Alexandrie), en traduction","id":"mccrindle-1897-cosmas-livre-2","endroit":"l. 66","famille":"europeenne"},{"ref":"G. Lusini, « The decline and collapse of the Kingdom of Aksum (6th-7th CE) », in The End of Empires, Springer, 2022","provenance":"universitaire","id":"lusini-2022-declin-aksoum","endroit":"l. 238 à 241","famille":"universitaire"}],"lieux":["adulis"],"mots_cles":{"1":["Cosmas Indicopleustès"],"2":["Topographie chrétienne","chaise d'Adulis"],"3":["Adulis"]},"region":"aksoum"},{"id":"jafar","nom":"Jaʿfar ibn Abi Talib","role":"Porte-parole des réfugiés devant le roi d'Aksoum, selon Ibn Ishaq.","de":615,"a":615,"periode":"615","confiance":"B","sources":[{"ref":"Ibn Ishaq (mort vers 767), Sirat Rasul Allah, traduction de A. Guillaume, The Life of Muhammad, 1955","provenance":"source arabe (biographe du Prophète), en traduction","id":"guillaume-1955-ibn-ishaq","endroit":"l. 10368 à 10395","famille":"arabe"}],"lieux":["la-mecque","aksoum"],"mots_cles":{"1":["Jaʿfar ibn Abi Talib","Ja'far"],"2":["Négus","615"],"3":["Quraysh"]},"region":"aksoum"}]}